Critiques de livres pour la catégorie:
Vos textes
10 mars 2010 par
bruno chauvierre
Victime des hommes et coupable devant la Loi, la narratrice est l’héroïne d’un roman intemporel où son amant, pervers narcissique soigné à Sainte Anne, la pousse à l’assassiner !
Meurtre allant bien au-delà du fait divers inspirateur, « l’affaire Stern », tant « la fiction éclaire comme une torche » (p.7), les circonstances apparemment banales de notre existence.
La narratrice aime cet amant assassiné. Il voulait secrètement qu’elle le tue. Elle a compris cette demande implicite et répondu à son désir.
« J’ai pris le revolver. Je me suis approchée. J’ai tiré le chien. Un bruit familier. J’ai fait tourner le barillet dans le vide. Je l’ai senti frémir. J’ai posé délicatement la bouche du canon entre ses yeux. Il a poussé un gémissement lascif. »
Sans avoir recours au puissant arsenal sado-masochiste déployé dans l’ouvrage, chaque lecteur se demandera si, dans la situation amoureuse il n’est pas un peu manipulé par autrui.
Ceux qui connaissent Saint Anne apprécieront, comme ils le peuvent, les retrouvailles avec cet hôpital où le pervers sans nom fait pleurer la narratrice, avant de « laisser glisser son doigt aux coins de mes yeux pour goûter mes larmes au plus près de leur source. Si nous étions seuls, il les buvait à même la peau. Il aimait qu’en même temps je le branle. »
Quelques années de prison. Requête de l’avocat pour obtenir la libération. Requête et indicible de ce qui s’ignore dans la requête de cette narratrice sans nom : la révélation divine, et la déculpabilisation : « c’est comme si cette histoire était arrivée à une autre »(p.161)
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Psychologie, Roman, Vos textes

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28 février 2010 par
poesiemetal
- Deuxième livre de l’auteur de “Chirurgies psychotiques”, Étienne Rousseau. Sortie: le 28 mars 2010 aux Éditions du mécène, Beauce, Québec. (www.editionsdumecene.com)
- 2 poèmes tirés du livre:
- -Le buffet
- Nous ne sommes que de la nourriture pour les dieux
- Et les dieux, nous les avons créés
- Pour ceux qui ne croient qu’en eux
- Vous êtes autocannibales
- Et si vous êtes athées,
- On vous sert comme hors-d’oeuvre
- L’amour rend la viande plus tendre
- Le suicide c’est du fast-food
- L’abattoir se trouve parmi les vivants
- Les médias sont les chefs cuisiniers
- Les rêves sont servis en apéro
- Je porte un toast aux végétariens

- -Libération assistée:
- Je vis une vie artificielle
- Je suis guéri dans mes rêves
- Et je meurs à chaque réveil
- Maintenant que je suis un légume
- Je ne m’appartiens plus
- Je suis la propriété de ceux
- Qui me torche le cul
- Je suis maintenu en vie
- Pour donner bonne conscience
- À des gens qui ne m’ont jamais connu
- À leurs yeux, je ne suis rien
- Je ne suis qu’un débat de société
- J’aimerais m’endormir
- Et me réveiller au paradis
- Et si j’étais capable de parler
- Je vous citerais ce poème
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Mots-clés : , cauchemars, Poésie, rêves, science fiction, suicide, tueur en série
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Art, spectacle, musique, Littérature, Poésie, Religions, spiritualités, Vos textes

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25 février 2010 par
bruno chauvierre
« Les filles c’est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu’elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d’elles et alors on sait plus où on en est. Les filles bordel. Elles peuvent vous rendre dingue. Comme rien. Vraiment. » (p.92)
Ce livre marche toujours.
Pour Salinger, c’est toujours le moment.
Pour les traducteurs aussi (comme Claire Devarrieux le relève dans Libération du jeudi 25 février.)
Dernière traductrice, Annie Saumont, dote certaines filles de « très gros nichons ».
En 1953, Sébastien Japrisot se contentait « de très gros arguments ».
Avec ce supplément de nibards, les ados d’aujourd’hui vont-ils s’arrimer à Holden Caufield, comme j’y parvins dans les années 60 ? Est-ce encore le bon moment ? Les ados d’aujourd’hui peuvent-ils s’identifier à un gars qui comprend pas le « sexe » ? Lire la suite »
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Littérature, Roman, Textes remarquables, Vos textes

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20 février 2010 par
Mehdi TAZI
« BRIBES DE VIE » est le fruit de l’histoire d’un homme qui apprend à survivre au départ d’une femme qu’il aimait.
C’est au début, une verve qui se ranime tel un volcan qui explose le jour du départ de l’être aimé.
C’est la création d’un blog d’écriture qui se nourrît des mots mus par des sensations, des émotions incontrôlables qui trouvent leurs sources aux fonds de souffrances, d’aspirations et d’espoirs. C’est une écriture où les mots couchés les uns à la suite des autres, deviendront la thérapie salvatrice, qui permettra au terme d’un combat moral et spirituel qui durera deux années, de guérir l’âme de cet homme qui cesse d’être amoureux et qui va apprendre que l’amour de son ex-femme n’était que verbal.
Cette histoire est aussi celle de gens anonymes qui sont devenus des lecteurs réguliers de ce blog d’écriture. Son intégration aux réseaux sociaux – Facebook, Blogasty et Mybloglog – leur donnera un visage. Une interaction, un partage aura lieu entre eux et cet homme meurtri par cet amour déchu. Lire la suite »
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Mots-clés : auteur, auteur autoédité, blog, Bribes de vie, livre, Mehdi TAZI
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Histoire, Littérature, Vos textes

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17 février 2010 par
bruno chauvierre
Actualité du livre de François Brune, au moment où le Président de la République remet en route la machine à explorer le passé. But de Sarko : dévoiler les noirceurs de ses détracteurs. Une sorte d’inquisition. Le livre du Père François Brune est un vrai polar qui perce le mur de silence du Vatican sur cette machine jugée terrifiante par Pie XII et dont le Président Français dispose , pour le meilleur et peut être pour le pire.
Détournement manifeste du chronoviseur, mis au point par Werner Von Braun et Padre Ernetti, diplômé de physique quantique et moine bénédictin de Venise et que j’utilise pour mes recherches généalogiques.
La machine du Padre, prêtre en cours de béatification, capte des gammes d’onde et visualise des scènes du passé, comme les discours de Napoléon. Lire la suite »
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Essais, Nouvelle, Polar, Religions, spiritualités, Vos textes

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14 février 2010 par
bruno chauvierre
Imaginez un peu qu’un fantôme vous adresse des SMS !!!? ça se produit dès les premières pages. Et puis on voit le narrateur dîner seul un soir d’hiver, dans un décor déjanté. C’est foutraque. Un cinéaste lui propose de jouer le rôle du chirurgien, dans Les Mains d’Orlac, vieux film culte des années folles. Très morbid chic. Fascination à l’idée d’incarner une créature du mal. Rôle en phase avec le roman noir autour duquel ses pulsions de mort cristallisent son énergie à écrire.
Effet de morphing continuel, « ce procédé électronique par computer utilisé dans les nouvelles images pour transformer quelqu’un en un autre sous nos yeux. .. d’un fantôme l’autre… »
Après L’hyper Justine » de Simon Libérati, le genre morbid chic prend de l’ampleur avec ce livre déconstruit et moderne. Personnage au look aristocrate voyou, paroles d’une chanson électro-pop d’Etienne Daho, fredonnées devant l’aquarium d’un petit chinois lettré. Le décor est planté. Lire la suite »
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Mots-clés : alter-ego, effet de morphing, identification, margarita, morbid chic
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Fantastique, horreur, Littérature, Roman, Vos textes

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5 février 2010 par
bruno chauvierre
« Le prince Volkonski son grand-père maternel, faisait jouer chaque matin sous les arbres par un orchestre composé de ses serfs quelque morceau de ces musiques, que nous appelons aujourd’hui baroques mais qui étaient alors les seules connues. »(p.119)
Découverte familière de Tolstoï dans la maison familiale où il écrivit Guerre et Paix, puis Anna Karénine, lectures de jeunesse, la mienne. Grand salon où Tolstoï se mettait au piano et jouait « à quatre mains avec ses filles .» La pièce principale sert de salle de jeux et de salle à manger. Pas de luxe, mais c’est encore trop riche pour Tolstoï !
Découverte d’un homme proche de la nature. Avant notre écologie moderne, il montre à ses contemporains comment le monde animal et végétal reste immuable. (p.137) Il n’a qu’une seule religion, celle de l’herbe et des prairies, même si aujourd’hui, Yann Moïx dans le Figaro le présente comme le Christ ! Lire Tolstoï : « Je pense qu’une fois mort, l’herbe pousse et c’est tout » (p.136) Il a le culte des plantes des bois et des animaux. Découverte d’un parallèle avec le style de Stendhal : le mot juste et précis. Jamais de grands mots. Le génie de Tolstoï a marqué plusieurs générations. Proust l’admirait tant qu’il se confondait avec lui, croyait parler de Tolstoï alors qu’il parlait de lui-même !
Découverte de la complexité d’un homme clair aux multiples facettes « dans le chagrin comme dans la joie, dans l’étourderie comme dans le repentir » il a évolué toute sa vie. Jeune il acceptait les conventions de sa classe. A l’äge mûr, il fut à la fois en pleine lutte contre lui-même et contre son milieu.
Découverte d’une étonnante sexualité : Tolstoï prêche contre le sexe, pour diverses raisons, entre autres parceque ça mord sur son temps de travail., ce qui ne l’empêchait pas de se jeter sur sa femme comme un “Parisien”, comme un bouc” (p.107) son Journal est plein de révélations sur son attirance pour les hommes et en même temps un dégoût servant de” protection” contre l’attirance. le grand poète russe Athanase Feth, le décrivait comme “un pur-sang en rupture de licol ” ( p.135)
Découverte de belles pages sur la souffrance humaine. Tolstoï, quasi reporter de la défense de Sébastopol en 1855, écrivit des pages magnifiques sur la misère des salles d’hôpital, ” Il faudra attendre la Grande Guerre de 14-18, les Céline, les Duhamel, les Barbusse, pour retrouver un tel courage et une telle éloquence“(p.101)
Tolstoï ne voit pas la guerre dans l’éclat des fanfares et des uniformes de parade. il la voit dans la souffrance et en perçoit sa dimension universelle. C’est là sa grande différence avec les va-t-en guerre de France et d’ailleurs.
Découverte d’une mise en cause de la pensée unique. Selon Fernandez, Tolstoï est calme, mais subversif. Définition : « est subversif tout ce qui est incontestable » (p.144).
Pensée unique exprimée par Daudet tutoyant Tolstoï : « comment alliais-tu la perspicacité la plus aigüe quant aux hommes, et le plus noir aveuglement quant-aux idées ? » (p.328)
Si Tolstoï et Léon Daudet sont subversifs, les idées de Tolstoï sont incontestables, car universelles. Pas celles de Léon Daudet. L’Académie Française doit revoir ses définitions et relire l’Entre-Deux-Guerres, « Méfions-nous du millionnaire et aristocrate en sabots, qui retape sa blouse et son pantalon lui-même. » (p.183 de ma vieille édition de La Nouvelle Librairie Nationale) . la méfiance n’est pas un beau sentiment.
Des intellectuels comme Rémy de Gourmont furent convaincus par Tolstoï de ne plus jamais voir la guerre, que la patrie était un joujou etc., etc. Rémy de Gourmont regretta amèrement de s’être laissé avoir par ce courant, lorsque la France fut envahie. C’est ce que craignait Daudet, et la pensée unique de la droite d’ avant 1914. On ne tombera pas pour autant dans le piège selon lequel la défaite est due aux intellectuels. Il suffit de relire l’Histoire et pas seulement Tolstoï pour La Guerre et La Paix.
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28 janvier 2010 par
bruno chauvierre
Comme Céline,
Philipe Sollers, ex-maoïste est à son aise dans le pire.
L’un avec « Je suis partout », l’autre avec « La Cause du Peuple ».
A vrai dire, la Cause du Peuple, que j’ai vendue, moi aussi, sur les marchés, est moins pire que l’autre.
Mais enfin, quand même, tout ça est foutrement dérangeant pour ceux qui préfèrent donner le Prix Nobel à Le Clézio, plutôt qu’à Sollers.
Bon Dieu !… mais Sade est toujours vivant, me suis-je exclamé, du côté de la page 130 du pavé de Sollers !… j’ai eu l’impression de côtoyer le divin marquis, tellement Sollers le fait magiquement surgir, dans une infinie délicatesse.
Oui magie de Sollers et du divin marquis : « on s’embarque pour le souper dans des galères charmantes qui mènent chez une fée dont le palais est resplendissant et le souper servi par des sylphes qui descendent des airs. » Magie transmise à Simon Libérati et à son Hyper Justine. Morbid chic en prime. Lire la suite »
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25 janvier 2010 par
bruno chauvierre
Réédition des Souvenirs. Les Cahiers Rouges.
Dans mon édition dédicacée, des signets me conduisent là ou là.
Un signet m’installe au restaurant Weber à la table de Léon Daudet. Plaisir de s’y retrouver en compagnie des deux nègres de Willy. Deux potes : les inséparables Toulet et Curnonsky, alias Curne.
Tous les ans, je descends à Caresse-Cassabers, le village natal de Toulet.
Logement à l’hôtel Tissier . On y vit comme au temps de Toulet.
Je termine mon voyage en déposant des coquillages sur la tombe de Jean-Paul Toulet dans le petit cimetière de Guéthary, à gauche après la grille. Entre deux je m’achète un béret basque à la coopérative sur le port de Saint Jean de Luz.
C’est dire que la réédition des Souvenirs me fait plaisir. Je lis souvent Daudet. Surtout pour le pittoresque d’une époque passionnante. Lire la suite »
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9 janvier 2010 par
bruno chauvierre

Parmi les belles formules des Carnets : « Oui, j’ai une Patrie, c’est la langue française »
Camus ne s’empétrouille pas dans des stratégies idéologiques dissimuliformes et sournoisoïdes, comme celles qui polluent le débat actuel sur l’identité nationale.
Carnets, belle mosaïque de style d’un artiste qui se modèle au long de sa vie.
Carnets, des « coulisses » selon Roger Quillot. Témoignages de la genèse d’une œuvre, avec des projets abandonnés en cours de route et des rêveries mûrissant les œuvres à venir. La maladie lui a enseigné la valeur du temps ; « Il n’y a pas une minute à perdre, ce qui est peut-être le contraire de se dépêcher » Cette dernière formule évoque le style de Max Jacob, l’un de ses premiers lecteurs. Il faudra bien un jour exploiter la correspondance, jusqu’à maintenant inédite entre Max Jacob et Camus, « un jeune homme d’avenir » disait-il dans une lettre de 1932 à Jean Grenier. Beaucoup ont emprunté à Max Jacob. Camus aussi. Lire la suite »
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Mots-clés : Albert Camus, Carnets
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2 janvier 2010 par
bruno chauvierre
Pour mes étrennes, les lettres de Céline.
A lire absolument:
- par ceux qui s’ennuient avec les vœux de bonne année.
- par ceux qui aiment la correspondance amoureuse.
Lettre de vœux du 31 décembre 1959, à Roger Nimier: « A vous deux biens chers amis tous nos plus fervents vœux de frénésie jeune ardente imprévoyante de sérénité vieillante follement riche égoïste bien vache. Une santé du tonnerre bien sûr pour cent ans… » ( page 1560)
La correspondance de Céline n’est pas un fleuve à débit régulier, mais un torrent bouillonnant. L’homme est épris de mouvement. Dans son univers, tout bouge, comme les danseuses qu’il a tant aimées. Il ne souhaite pas seulement: bonne santé, mais « une santé du tonnerre » ; il n’en finit jamais , ni avec les images, ni avec la violence des mots.
« Soyez vicieuses », conseille-t-il aux femmes qu’il a séduites à travers le monde.
Il termine ses lettres par : « Je t’aime, je t’aime, je t’aime »
Belles lettres d’amour adressées à sa danseuse américaine Elisabeth Craig ou à son amie autrichienne Cillie Ambor. Lire la suite »
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Mots-clés : Céline, La Pléiade, lettres
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30 novembre 2009 par
bruno chauvierre
Wajdi Mouawad avec Littoral, pièce ovationnée hier au TNT de Toulouse et Dany Laferrière avec L’énigme du retour, ne partagent pas que leur Québec d’accueil. L’homme de théâtre, comme l’écrivain, retournent au pays natal pour accomplir leur travail de deuil en des lieux dévastés par les horreurs humaines. Ils se demandent comment rester vivants avec ce qui est mort en eux et, à travers des rencontres douloureuses, ils entreprennent de retrouver le fondement même de leur existence et de leur identitéDans Littoral, le héros, Wilfried décide d’offrir une sépulture à son père dans son pays natal. Mais les cimetières sont pleins. Le père, tel un fantôme, l’accompagne et lui parle, instants émouvants au cours desquels le fils aime enfin ce père qu’il déshabille et prépare pour une mort definitive et sans sépulture puisqu’il sera finalement jeté n’importe où, faute de place, après une longue errance. Avec L’énigme du retour, sous le ciel d’Haïti, Laferrière enterre son père, avec une poule noire sous le bras et tous les amis du père rencontrés lors de ces obsèques sans corps. Lire la suite »
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29 novembre 2009 par
bruno chauvierre
Lettres à Sixtine
Rémy de Gourmont (Mercure de France)
Merveilleux ouvrage de 1887 s’ouvrant par la Ballade De La Robe Rouge
« Couleur d’amour : votre Sorcellerie
N’avait besoin de tant pour me charmer ;
Mais sans regret, sans peur, sans fourberie,
En robe rouge, il faut bien vous aimer. Lire la suite »
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Mots-clés : Lettre à Sixtine, Rémy de Gourmont
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12 novembre 2009 par
Nicolas Grondin
Le problème avec Terry Pratchett, c’est « Par quelle côte aborder le continent ? »
Car il y a bien continent : « Monnayé », dernier opus paru en octobre 2009 chez L’Atalante, sera le trente-deuxième volume des « Annales du Disque-monde » ! Et ce n’est pas tout, il y a aussi les « Romans du Disque-monde », puis les cycles connexes (Le Grand livre des gnomes), les tentatives de Pratchett d’échapper à son propre « monde » (Les Aventures de Johnny Maxwell), enfin la littérature d’exégèse, les recueils de dessins et les « dictionnaires », les jeux inspirés de son univers, etc.
J’imagine le lecteur voulant « goûter » Pratchett, devant les rayons d’une librairie, d’une bibliothèque, devant cette masse de livres rarement classés, pour la plupart épais, avec leur titre abscons. Par où commencer ?
L’une des clefs pour aborder Pratchett est de savoir qu’il est Anglais comme le sont les Monty Python, Rowan Atkinson ou Jerome K. Jerome, c’est-à-dire natif de cette île étrange où le comique de l’absurde a été élevé au rang des Beaux-Arts. Si vous n’aimez pas ça, inutile de vous attarder. Ah… vous aimez ? Allons-y, alors… Lire la suite »
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25 octobre 2009 par
spermy de spermito
si vous demandiez à vos amis de vous dire à quel moment précis leur vie a basculé, si elle a basculé, il y aurait toutes les chances qu’ils soient bien en peine de vous répondre. mais si je comptais parmi vos amis, hypothèse hautement improbable, je pourrais pour ma part vous dire que c’est à deux reprises que ma vie a basculé : une première fois lorsque j’ai posé mes lèvres sur celles de judith zuckermann, et une seconde fois une quinzaine de secondes plus tard lorsque j’ai vomi dans sa bouche et sur ses seins. je pourrais même vous dire que c’était durant le mois de janvier de l’année deux-mille à l’arrière d’un taxi parisien qui roulait sur le boulevard montparnasse. j’avais bu durant la majeure partie de l’après-midi tant j’appréhendais ma première soirée en tête à tête avec judith zuckermann, puis j’avais continué de boire une bonne partie de la soirée, sans pour autant être ivre, ce qui n’aurait pas été du meilleur effet, mais jusqu’à être assez détendu pour pouvoir lui parler avec un semblant de normalité plutôt que de la fixer béatement, la bouche entrouverte. Lire la suite »
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4 octobre 2009 par
spermy de spermito
chaque soir, à vingt-deux heures et quarante-huit minutes, le lacrimosa du requiem de mozart fend le silence qui m’enveloppe tandis que, juché sur un siège de bar dans mon salon je me délècte de scènes pornographiques sur le réseau internet, ou que, plus rarement, je me trouve dans mon lit, seul ou plus rarement encore, accompagné. longtemps, j’y ai vu un signe annonciateur de ma mort prochaine, je me disais, ce soir je rejoins michael, et c’est tant mieux car le monde est devenu complètement dingue depuis son départ, ce soir je monte au ciel sur un arc en ciel magnifique escorté par quatre walkyries topless juchées sur d’immaculés petits poneys à la crinière pastel – j’ignore pourquoi je me figure ma mort comme un show gay, mais cela est. et puis un soir j’ai réalisé que le spectacle estival son et lumière organisé par la mairie de la ville où je demeure n’était pas étranger à ce phénomène, le requiem de mozart dans ma tête, chaque soir à vingt-deux heures et quarante-huit minutes. Lire la suite »
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12 septembre 2009 par
gaelle
Souffle…
Couler…
Moule protecteur élastique,
En apesanteur…
( Réfugiée)
Je me diffuse dans ta pudeur;
Et pour temps ton excentricité.
Sonorités asphyxiées…
(Réfugiée)
Miroir distendu des barrières raisonnées.
Sans but,
Nie finalité.
Seulement se laisser porter… Lire la suite »
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4 septembre 2009 par
tungstene

Encore un Livre gratuit chez Tungstene Éditions
Après “Tungstene et le coquillage Magique”, qui a déjà séduit plusieurs milliers de lecteurs, sous sa forme papier ou sous sa forme téléchargeable, c’est désormais au tour du tome numéro 2 de la série BD Tungstene créée par Claret Bruno, “Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour une fille ???” d’être adapté en Roman jeunesse.
Le concept ayant fait ses preuves, comme pour le 1er, Tungstene Éditions vous offre
gratuitement et en intégralité sa lecture.
Une bonne façon de lire ou faire lire, autrement, tout en se plongeant dans cet univers si distrayant.
Description:
Roman jeunesse, (ou plutôt tout public) adapté de la deuxième BD Tungstene. Dans le même style humoristique anachronique et dépaysant, que le tome précédent, l’aventure nous emmène visiter les fin fonds d’Atlantide, ce fabuleux continent disparu. Passant des villes aux égouts habités par la pègre, aux campagnes sauvages, vous vibrerez aux rebondissements et aux émotions en tous genres : Jalousie, romantisme, action, rencontre avec de drôles de personnages et de drôles de petites bêtes, peut-être pas si bêtes ! Lire la suite »
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Mots-clés : ado, ados, atlantide, Atlantis, baliverne, bd, edtions, hallucinogene, Jeunesse, roman, tungstene
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Jeunesse, Roman, Vos textes

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22 août 2009 par
Franck_F
Moi j’dis rien, j’dis pas, vous voyez. Je ne pensais pas en arriver là, sérieusement (si c’est vrai). MAIS ILS SONT TOUS ALLE TROP LOIN.
Je m’explique.
Moi j’veux bien qu’on ait douze ans et qu’on sache pas quoi lire, qu’on cherche, qu’on tatonne, alors ouais le premier rayon de la fnac genre couverture médiatique de livre dans le temps si bien dans le temps qu’on se demande à quoi ça sert : vous voyez, je vous le disais : je peux comprendre qu’on pioche dedans. Mais c’est l’année d’après que sonne le glas. Après : ce n’est plus possible. Notez-le. J’ai dit NOTEZ-LE bien. Après c’est inadmissible : Marc Levy Anna Gavalda Musso et Nothomb et ses fruits pourris, eux, partout, on ne peux plus. Je vous le dit. Acheter ça, je veux dire, l’acheter mais LE LIRE AUSSI. Non. C’EST IMPOSSIBLE. Plutôt crever, c’est sur. Mais attendez, ce n’est pas fini.
Je prends tout, tout sur moi : l’élitisme, le mépris, la prétention, le savoir, parce que oui, MOI JE SAIS. Moi je sais que c’est de la merde et je ne comprends pas, non je ne comprends pas. Comment peut-on vivre dans une société ou tout est si important : ce que tu portes, le boulot que tu fais, pour qui tu votes, avec qui tu baises, MAIS CE QUE TU LIS, NON, CA NA PAS D’IMPORTANCE. C’est le pire des constats : ça n’a plus d’importance. On s’Harry Potterise le cervelet on lit on lit on lit mais on croire lire. VOUS AVEZ LE CERVEAU REMPLI DE PSEUDO MERDE LITTERAIRE ET VOUS NE DITES RIEN.
Je vais m’calmer. Si si. Je vous le jure. Je m’en vais dire au petit voisin qu’Harry Potter à fait de lui (et ses camarades) une bande de crétins. Une bande ou génération. Du pareil au même.
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Mots-clés : harry potter marc levy anna galvada musso nothomb litté
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1 août 2009 par
Hajar ISSAMI
Cher Abdellah, J’ai beaucoup pensé au sujet de ce livre, à ces lettres. J’étais tellement perdue que j’ai voulu renoncer. Parler de mon pays et conseiller sa jeunesse était pour moi un pas difficile à franchir, un courage et une responsabilité. Je me disais que je suis très mal placée pour mener un discours d’adulte et griffer des mots mûrs…
Donc je préfère parler du Maroc à travers moi, à travers mes mots jeunes, tourmentés et étouffés par la solitude. Et une fois de plus j’ai eu le besoin de t’écrire : tu étais tout le temps là pour moi, même de loin, je recevais tes mots et Dieu sait à quel point ca me faisait plaisir, tes phrases étaient des citations qui résonnaient en moi, ils adoucissent ma colère et apaisent la douleur, et une fois de plus, j’ai senti le besoin de me confesser à toi, de partager avec toi ma journée, un autre épisode de ma vie.
Ce matin, j’ai ouvert mes yeux de bonne heure, le goût amer dans la bouche, celui de chaque réveil… Oui, Abdellah, il est amer le comprimé de la vie, j’en prends chaque matin pour survivre et tu sais que c’est le même calmant prescrit à tout le monde ici. J’ai regardé longtemps le plafond et j’ai eu du mal à me réveiller, j’avais du mal à sentir mon corps, j avais du mal à naître à nouveau, et je pensais déjà à cette journée, une autre de plus. J’ai respiré profondément, je voulais sentir l’air de cette journée pour que je puisse me familiariser avec elle.Sur le mur de ma chambre une horloge, elle indique 8h30. Lire la suite »
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10 juillet 2009 par
lovelivres
Galigai était sœur de lait de Catherine de Medicis. Ses intrigues l’ont conduite au bûcher et à la damnation. Galigai c’est le nom qu’a choisi Mauriac pour désigner Mademoiselle Agathe, la gouvernante de Marie Dubernet, fille unique et sensuelle, d’une famille girondine. La volonté d’Agathe fait plier autour d’elle les destins jusqu’au dégoût, ultime rempart de la liberté. Elle se perd à force de vouloir.
Galigai est à lire ou à relire par ceux qui ne sont pas encore convaincus que la force du monde reste dans l’homme.
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25 juin 2009 par
Nicolas Grondin
Petit exercice d’admiration
Christian Estèbe
Récit – Finitude – novembre 2006
13,50 €
Peu de récits contemporains donnent l’occasion d’évoquer deux auteurs à la fois tant il est vrai, et de plus en plus peut-être, que nos porteurs de plume aiment à mettre en phrases leurs petites affaires pour, supposent-ils, notre plus grand profit. De ce point de vue, Petit exercice d’admiration est une remarquable anomalie, car si Christian Estèbe est tout entier dans son livre, c’est pour mieux parler d’un autre (Marc Bernard) et surtout… de nous. Lire la suite »
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25 juin 2009 par
Nicolas Grondin
Mako, Laurent Guillaume, Les Nouveaux Auteurs, 17,90 €
Premier roman d’un inconnu qui, gageons-le, ne le restera pas longtemps, « Mako » ne se lâche pas : perché sur l’épaule d’un flic qui se pose des questions sur son métier, sur ses méthodes, sur ses parts d’ombre, sur ce qu’on lui impose… le lecteur essoufflé tente de tenir le rythme d’un récit au pas de course.
Mako, c’est le surnom du major Makovski, flic désabusé à la BAC. Son univers, c’est la nuit des oubliés et la lie poisseuse de notre monde, celui que nous ne regardons pas parce, précisément, c’est le rôle du flic. Lire la suite »
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12 juin 2009 par
Nicolas Grondin
Ni d’ailleurs le premier, “La Princesse des glaces”… Ni l’un ni l’autre ne valent la chopine ! Camilla Läckberg ne sait pas choisir entre “Le Journal de Bridget Jones” et Miss Marple, sans atteindre ni à l’un ni à l’autre. Cela reste une bleuette sans aucune crédibilité, bardé de poncifs éculés. En somme une arnaque qui n’aurait jamais trouvé sa place en librairie si le succès fracassant et justifié de Stieg Larsson et de son triptyque “Millénium” n’avait popularisé la couverture de la collection Actes Noir. Même collection et autre suédois(e), on aurait pu y croire. Eh bien restez loin et lisez Hennig Mankell.
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11 juin 2009 par
Nicolas Grondin
Le Landernau de l’édition prétend volontiers que les éditeurs sont des écrivains ratés, d’où les « crottes » qu’ils posent aussi souvent qu’ils le peuvent au pied des mots de leurs auteurs. Au risque de prêter le flanc à cette critique, je ne résiste pas au plaisir de vous livrer l’histoire de la « renaissance » de Peter Warren, dont j’ai publié le premier inédit depuis 1972.
Je devais avoir 13 ou 14 ans — en 1976 ou 1977, donc — lorsque j’ai ouvert pour la première fois un livre de G. Morris-Dumoulin. C’était Avant que ça me reprenne, le huitième ou neuvième volet des aventures de Peter Warren. Pourquoi celui-là ? Parce que son titre reprenait, comme un pied de nez, l’expression favorite de mon grand-père, censée refréner mes pulsions d’adolescent :
— T’inquiète pas, ça te passera avant que ça me reprenne…
Le livre faisait partie des collections remisées sur le rayonnage du haut de la bibliothèque du Saint des saints : le bureau dudit grand-père, justement, assureur de son état et ci-devant gendarme de la République. Autant dire « l’Enfer », puisqu’il s’y trouvait en compagnie, mais oui, de Justine ou les malheurs de la vertu. La bibliothèque de ma chambrette était plus sagement constituée de volumes de la Bibliothèque verte et autres Signes de piste… Fantômette, le Club des cinq ou le Prince Henri commençaient à manquer de sel, de poivre et de moutarde susceptible de me monter au nez. Lire la suite »
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10 juin 2009 par
Nicolas Grondin
Comment parler des livres que l’on a pas lus ?
Pierre Bayard
Essai – Éditions de Minuit – décembre 2006
collection Paradoxe – 15€
Dans une revue qui s’est donné pour credo de ranimer les rapports d’intimité avec les mots, la littérature et le livre, il pourrait sembler contradictoire, voire provocateur, de rendre compte d’un ouvrage qui semble scier la branche sur laquelle je l’ai posé et suis moi-même assis. Comme vous l’allez constater, il n’en est rien.
Pierre Bayard, philosophe, universitaire et iconoclaste, n’en est pas à son coup d’essai, et cette collection Paradoxe semble avoir été conçue pour lui. J’avais parcouru déjà son Qui a tué Roger Ackroyd ? dans lequel il montrait qu’Agatha Christie elle-même ne pouvait répondre à cette question ; et je me précipite chez mon libraire dès après cette chronique pour me procurer son Comment améliorer des œuvres ratées ? tant il vrai que j’ai grand besoin de ses conseils.
Ce pourfendeur a, on le voit, le sens du titre. Mais ce n’est qu’une armure. Sous cette carapace goguenarde de guide pratique à l’américaine peu crédible sous l’austère couverture de Minuit, se cache un véritable système de compréhension du phénomène complexe, individuellement et socialement, qu’est l’ordonnancement de nos lectures. Comment lisons-nous, et d’ailleurs lisons-nous vraiment ? Comment plaçons-nous ces lectures dans nos petits panthéons personnels ? Comment frottons-nous ces « lectures » à celles de nos voisins ? Lire la suite »
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7 juin 2009 par
Cyril P
Il s’appelait david Equihem, et la seule chose qu’il me resta de son passage à l’acte, ce fut son parfum de prostitution_une suave odeur d’occitane au thé vert, et une simple liberté corporelle inassouvie. Un jeune homme de vingt sept ans, qui me tire un sourire en se levant du lit dans lequel je restai couché_un sourire cachant la réalité d’un jeune homme, qui à un moment précis de sa vie, vivait de mauvaises passes et qui s’en dévalorisait à mes yeux. Des moments où l’on n’a plus l’estime de soi, où plus rien ne semble avoir d’importance. Il aimait m’abandonner à son corps, comme à sombrer dans l’alcool puis la drogue_sans pour autant en vendre son âme. Il aimait me suicider sa part de ciel bleu, que de jour comme de nuit je m’y noyais avec lui_dans les litres de whisky, et la fumée enivrante du hashish brûlé.
Notre couple n’était pas très atypique de notre époque, j’étais étudiant en lettres et philosophie moderne_qu’il était étudiant à la faculté de droits par ses décalages de sobriété, puis essayiste de l’art moderne et corporel dans ma propre littérature. Lire la suite »
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26 avril 2009 par
Thierry CABOT
Sur le quai fauve et noir empli de moiteurs sales,
Les âges se défont au rythme aigu des trains…
Voici longtemps. Peut-être en mai. Comme en rafales,
Des houles de joie ivre incendiaient mes reins.
J’avais les yeux ravis et comblés de l’enfance.
La magie à ma lèvre où fusait le bonheur,
Inondait le ciel chaud d’un rêve sans défense
Plus naïvement clair que l’envol d’une fleur.
La gare en fièvre s’agitait à perdre haleine ;
Le vent soûl balayait le matin finissant,
Et tout à coup je vis, dans un souffle de laine,
Sourire jusqu’à moi ton pas resplendissant.
Mes bras tendus au point de soulever le monde,
Capturèrent le baume ailé de tes cheveux
Alors que, titubante au bout d’un soir immonde,
Une vieille passait, les doigts fous et nerveux.
Nous étions le miroir béni de toute chose ; Lire la suite »
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Mots-clés : Un quai de gare à Toulouse
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20 décembre 2008 par
gaelle
Rasoir étriqué ,
La poire en deux de mon sexe.
Falsification échouée…
L’ Amère cellulaire ,
Mercenaires pervers//
Vois l’envol des ballons patibulaires
Dans le bleu paré d’intimité,
Fédérateur de Saint Suaire.
Rafio féru d’indolence//
Les yeux dans le bide ,
Et l’esprit en déviance.
http://galaloo.unblog.fr/
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Mots-clés : intimité, Poésie
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19 décembre 2008 par
Jim
C’est son 14e roman. C’est vif, citoyen, humaniste, fouineur, critique, en colère, c’est historique aussi. Il y parle de la guerre d’Algérie, de L’Indo et de toutes les exactions commises pendants ces guerres, il mêle la petite et la grande Histoire, il débusque les tabous, les non dit, il se révolte, il ose aborder des sujets qui fâchent… il défend les paumés, les exclus, il pourfend les profiteurs, les salops… C’est un sacré polar qui va d’Alger à New York en passant par Marseille, le delta du Mékong et le camp des oubliés! Une sacré histoire ce camp des oubliés, une horreur prêt de chez nous! C’est du polar, mais ce n’est pas que du polar, c’est beacoup plus que cela! « … Maurice Gouiran s’insurge, se révolte, et transcrit sa rage face aux dérives de l’Histoire à travers ses intrigues, ses romans… noirs… forcément noirs… » PG
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Mots-clés : Algérie, guerre, Indochine, marseille, polar, prix polar
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16 décembre 2008 par
lapinchien
Digressions fractales Priorité 3 : La penseuse
Dans l’obscurité d’un tunnel aux parois humides et palpitantes, au détour d’un goulot cutané orné de pores adipeux lubrifiant par endroits d’immenses tapis muqueux prolongés de gouffres tortueux recouverts de toisons de poils hérissés, le bruit rauque de soufflements alterne inlassablement avec le son agonisant d’inspirations. En cette grotte gigantesque, marbrée de veines bouillonnantes, constellée d’aspérités discontinues et de petits agrégats tumoraux, résonnent des battements réguliers provenant d’une membrane suant d’un appendice translucide, une poche cytoplasmique blanchâtre perlant d’un orifice qui se contracte et se desserre, caché dans une cavité repliée. Le sac se balance de haut en bas et fait onduler l’ensemble de la peau de la voûte par à-coups. Lire la suite »
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5 novembre 2008 par
Franck_F
Au début du livre j’avais déjà tout vu. Je ne disais rien. J’imagine que j’aurais pu écrire une seule lettre, un mot, mais rien. Je disais : C’est ce vertige-là, sans fin, celui de l’absence, celui de cette impression qu’il ne se passe rien, qui a fait que j’ai décidé de rédiger un livre. Ce n’est pas parce que je ne voulais pas parler que j’écris maintenant, que j’ai essayé d’ouvrir les choses, un maximum, toujours. Je crois plutôt qu’à l’intérieur de moi il y avait toute une continuité des êtres qui avaient vécu ça, qui étaient morts là et qui n’avaient rien dit. Après, les jours se suivaient monochromes. Je passais mon temps à lire et à penser. L’image de la rue était devenue insupportable. Je crois que je ne supportais plus rien, plus personne. Les couples et les enfants d’abord. Je ne sais pas pourquoi. C’était comme une haine viscérale, chevillée au corps, disparue depuis, mais vivante, avant.
Je veux dire aussi que c’était le vide. Que c’était comme d’habiter dans le rien-dit. Dans quelque chose qui, en apparence, n’avait guère d’importance. Je n’entendais plus que le silence de la pièce. Ce qui ne se disait pas. Ce qui n’avait pas été exprimé.
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8 octobre 2008 par
solea63
J’ai écris ce livre en 2007 dont je vous présente ici quelques extraits.
Il était plus de 19 heures quand Karine reprit sa voiture située au parking souterrain du centre ville. Elle se rendit à la salle de sport, enfila sa tenue de sport et mit en route le tapis de marche pendant trente minutes.
Elle avait vraiment apprécié la qualité de l’échange qui se créait avec le thérapeute, un dialogue intime. Même s’il était vraiment difficile pour elle de discuter d’un sujet comme celui-là, elle voyait qu’il l’aidait à formuler ses mots et se sentait protégée et rassurée dans son bureau, seule… avec lui. Lire la suite »
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Mots-clés : medecin, médical, patient, Romance, Thérapeuthe, Therapie
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20 septembre 2008 par
ughes
Paul Verlaine.
Romances sans paroles.
Alors Verlaine s’en alla.Il s’en allait, suivant Rimbaud, ou le précédant. Se coulant dans son déhanchement, faisant de ses poèmes de la poésie boiteuse. Le considérable passant porté par son désir de dérèglement astucieux et raisonné de tous les sens emportait Paul Verlaine dans son malstrom. Et ce dernier allait ainsi jusqu’au bout de lui-même, de son œuvre, faisant subir aux mots un essorage qui estompe la surface, potentialise les couleurs. Lire la suite »
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29 août 2008 par
tungstene
“Tungstene et le coquillage Magique” de Bruno Claret, vous connaissiez en Bande Dessinée ! Et bien désormais vous pourrez retrouver toutes les aventures de Tungstene en Roman.
En effet Tungstene Éditions vous proposent de découvrir (toujours du même auteur) en intégralité et gratuitement l’ adaptation en roman jeunesse du premier tome de la série Bande Dessinée des aventures de Tungstene, Hallucinogene et Baliverne.
Une bonne façon de lire ou faire lire ,autrement, tout en se plongeant dans cet univers distrayant.
Description:

- 6080 av JC Atlantis, une petite île à côté de l’Atlantide. Plongez dans l’aventure Amusez-vous de l’anachronisme Vibrez d’actions débordantes et de romantisme Suivez Tungstene, Hallucinogène la Sage et Baliverne dans leurs péripéties. Dans un univers fantastique d’humour, des paysages dépaysants vous propulseront tour à tour d’une petite ville, à une plage de sable blanc, aux cocotiers et à la jungle des îles tropicales, en passant par des grottes abritant les repères de pirates puis aux tavernes de marins assoiffés… Tous cela dans un style s’adressant aux petits comme aux grands.
Résumé : Alors qu’il se promène sur la plage, Tungstene trouve un coquillage magique, qui lui permet de se téléporter à l’endroit auquel il pense. Apprenant par les journaux que des pirates commettent des méfaits à l’aide d’un coquillage identique et n’écoutant que son courage, Tungstene décide avec l’aide de ses amis de récupérer ce coquillage.
ISBN: 978-2-9162-6704-3
Éditeur: Tungstene Editions http://tungstene.free.fr mail: tungstene@free.fr
Copyright: © 2008 tungstene éditions Standard Copyright License
Langue: French
Pays: France
Édition: première
Pour cela rien de plus simple, téléchargez le gratuitement et en intégralité à cette adresse : http://www.lulu.com/content/1077854 (1 document, 3.3 MB)
Vous pouvez aussi acquérir la version papier traditionnelle pour seulement 9€96 à cette adresse :
http://www.thebookedition.com/tungstene-et-le-coquillage-magique-de-claret-bruno-tungstene-editions-p-8688.html
124 pages, 6″ x 9″ (15,4×22,7cm) , broché,
Frais de port 88 centimes
Plus d’infos et catalogue complet sur http://tungstene.free.fr
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Mots-clés : atlantide, Atlantis, bruno, claret, coquillage, e book, editions, gratuit, livre, magique, tungstene
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28 août 2008 par
lislandais
L’HISTOIRE
Interrogés par Kaikos, animateur emblématique de l’émission télévisée Ecrivain Academy, Hercule Freluquet, Tristan Folichon et Colombe Baroud, trois personnages charismatiques, profitent de la tribune qui leur est offerte pour présenter un extrait du roman qu’ils souhaitent voir publié et évoquent, tantôt avec humour, tantôt avec une émouvante sincérité, leurs motivations, mais aussi leurs désillusions d’écrivains en herbe.
Cette fable moderne, qui raconte le désir vital d’écrire et de faire reconnaître son hypothétique talent d’écrivain, où les décors, autant que les descriptifs de personnages sont totalement absents, débouchera sur un épilogue inattendu.
Pour en savoir plus :
http://editeur-ecrivain-academy.blogspot.com/
http://www.new.facebook.com/home.php?ref=logo#/group.php?gid=22077312053
Ci-dessous, le texte lu par Colombe Baroud, seconde candidate de l’émission.
Paris. Gare Montparnasse. 12h00.
- Bonjour. Je crois que je suis dans ce carré. Place 72. Oui, au fond près de la fenêtre.
Aïe. Pardon madame, vous venez de déposer votre valise sur mon pied.
Non, je vous promets que n’ai pas fait exprès de l’y placer.
Oui. Mon pied. Il était déjà là quand votre valise a décidé d’atterrir sur lui.
Merci. Oui ça y est, elle a redécollé. Lire la suite »
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Mots-clés : Ecrivain Academy
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25 août 2008 par
lislandais
Extrait d’un roman (pas encore publié) qui attend vos critiques acerbes.
Accessoirement vous encouragements enthousiastes.
L’HISTOIRE
Interrogés par Kaikos, animateur emblématique de l’émission télévisée Ecrivain Academy, Hercule Freluquet, Tristan Folichon et Colombe Baroud, trois personnages charismatiques, profitent de la tribune qui leur est offerte pour présenter un extrait du roman qu’ils souhaitent voir publié et évoquent, tantôt avec humour, tantôt avec une émouvante sincérité, leurs motivations, mais aussi leurs désillusions d’écrivains en herbe.
Cette fable moderne, qui raconte le désir vital d’écrire et de faire reconnaître son hypothétique talent d’écrivain, où les décors, autant que les descriptifs de personnages sont totalement absents, débouchera sur un épilogue inattendu.
L’extrait ci-dessous correspond au texte d’Hercule Freluquet, qui le lit devant le public de l’émission.
Pour en savoir plus :
http://editeur-ecrivain-academy.blogspot.com/
http://www.new.facebook.com/home.php?ref=logo#/group.php?gid=22077312053
Me voyant allongé, étirant mes bras vers le plafond en grognant, en signe d’intenses douleurs dorsales, Rosa propose de masser mes épaules.
J’ai d’abord une sorte d’appréhension sourde. Les souvenirs d’un récent massage islandais me reviennent en mémoire.
« Masser : pétrir différentes parties du corps ».
Il y a environ un mois, une dame a pétri les différentes parties de mon corps, avec l’application d’un boulanger qui prépare son pain. J’ai été massé au SPA de l’hôtel Hilton-Nordica de Reykjavik. C’était le cadeau d’anniversaire d’Edda et Robert. Lire la suite »
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5 mai 2008 par
Franck_F
Deux femmes traînent un cadavre dans un appartement – l’une saisissant le corps par les jambes, l’autre, par les bras. La trame est simple : on les voit inspecter chaque coin de la maison à la recherche de l’endroit idéal pour, au choix, brûler le corps ou le dissoudre avec de l’acide. Il n’y aura pas de fin, c’est évident. Rien à attendre. On les verra parler, c’est tout, avec le corps inerte qu’elle doivent trimballer avec elle d’un bout à l’autre de la scène. Ce dernier se devra d’être rouer de coup à plusieurs reprise, jeter au sol ou buriner vers lui-même lorsqu’on voudra le faire rentrer soit dans un vide ordure ou dans un sèche-linge. Les dialogues seront inexistants, laisser ainsi à l’appréciation de chaque actrice. Décor neutre : les pièces sont délimité par la lumière, ton blafard sur fond noir. Aucune musique, ou si, une voix off, peut-être : Marianne Faithfull récitant le début de La Vénus en fourrure. Le titre, lui aussi, restera indéterminé. Le premier soir on appellera ça : Delphine et Hippolyte. Les jours suivants, le public choisira.
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Mots-clés : Delphine et Hippolyte, femme, lumière, musique, pièce, Théatre, Vénus
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10 avril 2008 par
ATTISSO Emmanuella
Mélancolie! Tristesse!
Sont les termes que l’on devrait attribuer aux textes de ce livre.
Mélancolique! Triste!
Ainsi était l’auteur, à l’écriture de ce livre ou plutôt de ses livres.
Verlaine, “poète maudit” née à Mets en 1844, mort à Paris en 1896.
Sa vie n’est que désastre, il supporte mal son mariage,
S’abandonne à l’ absinthe, fut prisonnier en 1875,
Après sa rencontre bouleversante avec Charles Rimbaud qui le fascinait…
Verlaine grand écrivain, auteur de livre comme “Fêtes Galantes” (1869).
“La Bonne Chanson” (1870), qui sont des exemples de textes mélancoliques.
Et pourtant avec tous ces succès il mène une vie errante,
De cafés en cafés, d’hôpitaux en hôpitaux. Lire la suite »
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Mots-clés : Les Poèmes Saturniens, Paul Verlaine, poème
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25 mars 2008 par
G Mercier
Au détour de sa piste, au fil de sa rivière,
dans l’entrelac des songes un fétiche m’a dit
de son oeil mystérieux, ironique ou austère
pourquoi l’homme l’a fait, en regardant la vie.
Pourquoi lui, cet oracle investi d’un savoir
si fragile, a gagné la bataille du temps
pendant que notre course à de tristes pouvoirs
ne nous laisse, essoufflés, que celui des perdants.
Pourquoi cette chimère dans la paume d’un vieux
ignorant d’autres mondes, connaît autant de choses
qu’il ne révèle pas au profane orgueilleux
prêt à le dérober pour mieux trahir sa cause. Lire la suite »
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Mots-clés : afrique, conte, fétiche, Poésie
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19 mars 2008 par
Franck_F
En réalité ça n’existe pas. La matière biographique je veux dire. Avant, on pouvait dire : ce sont des exemples, Rousseau, Chateaubriand, Proust. Pourtant, coté cul, c’était le désert. Proust alla même jusqu’à maquiller ses amours homosexuelles en relations lambdas, hétéros-normées, hétéros-idéologiquement-dominante (travestissant ainsi Albert en Albertine). Il nous restait la correspondance, et l’on apprenait que Proust adorait se branler, qu’il passait des journées entières, assis, là, comme vous en ce moment devant votre écran, pour agiter son sexe et cracher. C’est vulgaire, je sais. Mais ce sont les mots. Alors…
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Mots-clés : autopornobiographie, bataille, bernard noel, Despentes, duras, dustan, guibert, pornographie, réage, sexe
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18 mars 2008 par
Innocence
Bonjour à tous!
Hier soir, devant ma toile de ciné, j’ai pensé à tous les collaborateurs de ce site. Suite à une immense publicité pour MR 73, je me suis laissée influencer et j’ai suivi la masse. Inutile de vous faire le topo, en gros, quelle misérable vie de flic!! Mais nous ne sommes pas ici pour aviser et critiquer les films. Si vous avez aimé MR 73, si la carrière de flic vous intéresse ou si c’est une profession qui vous intrigue autrement, laissez-moi vous conseiller Coup de Froid de Lynda La Plante, c’est la même sauce mais au féminin.
Bonne lecture!
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2 mars 2008 par
patrick
Je suis à l’heure; à un tournant de ma vie.
J’y crois autant que moi, de toutes mes forces……je m’aime enfin parce que vous m’aimez
j’aime vous et je vous aime.
Je vous embrasse autant que moi……………………..aussi fort que Vous
Je souhaite cette vie à tout le monde parce qu’elle est belle
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Mots-clés : amitié, amour, confiance, don de soi, égo
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Poésie, Théatre, Vos textes

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24 février 2008 par
Sophie31
Tout le monde autour de moi semble passioné de bande dessinée. Je n’arrive pas à m’y mettre et je ne comprends pas pourquoi.
J’ai essayé les basiques comme Astérix…je souris mais c’est tout.
On m’a passé une série “Black Sad”. J’ai bien aimé les trois histoires, les graphismes ne m’ont pas dérangée mais j’ai dû me faire violence pour les lire…
Je vais donc essayer d’autres séries… je travaille pourtant en agence de création, j’essaie de m’ouvrir, de découvrir… Lire la suite »
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Mots-clés : apprécier, bande dessinée
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Bandes dessinées, Vos textes

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22 février 2008 par
Franck_F
“Baise-moi, rebaise-moi, et baise-moi encore” ce n’est pas vraiment nouveaux… c’est vrai… c’est Louise Labbé, petite bourgeoise devergondée du XVIIeme qui le nota, ça et là, entre deux odes amoureuses, charnelles. Et puis, plus tard, il faut attendre. Les années 90 d’abord, pour que la génération, dite “X”, prenne la parole. Je me souviens, ma grand mere m’avait donné dix francs, pour acheter un livre, passer le temps durant les vacances. Je ne trouvais rien, je ne savais pas.
Alors, j’ai acheté Despentes, Mordre au travers, un recueil de nouvelle. J’avais, je ne sais plus, une douzaine d’années et aussi loin que je men souvienne je n’ai jamais lu le resumé, ou si, très vite, et encore, parce qu’en vérité la seule chose qui m’attira fut l’avertissement, lettres blanches sur fond noir, qui déconseillait la lecture aux “âmes sensibles”. Lire la suite »
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Mots-clés : baise-moi, Despentes, generation X, king kong theorie, les jolies choses, pornographie, prostitution, sexe, viol, Virginie Despentes
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Nouvelle, Sexualité, Vos textes

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15 février 2008 par
marie wilhelm
Voici un auteur que je viens de découvrir et que je trouve extraordinaire. J’ai lu : une rivière verte et silencieuse et la dernière neige.
Une écriture simple, propre pour raconter des histoires très simples, narrées par de jeunes enfants. C’est beau, émouvant, très prenant. Dans les deux livres, l’enfant, un garçon, entretient une relation très forte avec son père.
Dans les deux livres, le père est un père perdu : dans l’un parce que, aux yeux de la société, c’est un raté. Dans l’autre parce qu’il est affaibli par une maladie qui l’emporte doucement.
J’ai aimé ces hommes et l’amour profond que leur porte leurs fils.
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Mots-clés : écriture, enfant, enfants, Histoire, homme, profond, société
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20 janvier 2008 par
Gonthier
Quatre longues années se sont écoulées dans le grand sablier de la dune qui mange avec la patience d’une marée montante les palmiers qui ne savent pas eux, qui ne feront pas date.
Ah ah ah, c’est vachement drôle, rumine la vache enfarinée qui mange ses sœurs, et après çà, un coulis de gerboise façon écran plat pour masquer tout ce que ces anars du bon goût en-cravatés de chiffres.
Tout çà pour vous dire, chers amis, que cela fait quatre ans qu’elle est en maison se retraite. Quatre ans déjà que je la découvrais un beau matin de juin, gigotante d’un côté, un caillot de sédimentations s’étant détaché de ses artères, s’il s’était trouvé géographiquement entre le cœur et les poumons, Maminette aurait été foudroyé par une embolie pulmonaire.
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Mots-clés : heilzeimzer, Maminette
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