7 mai 2008 par
Tiffany Da Silva
Cette œuvre est un recueil poétique du XIXeme siècle. L’auteur, Charles Baudelaire est né à Paris en 1821 et y meurt en 1867, à 46 ans.
Il a structuré le recueil en six sections très différentes :
“Spleen et idéal”, “Tableaux parisiens”, “Le vin”, “Les fleurs du mal”, “Révolte” et “La mort”.
Les thèmes abordés sont entre autre l’idéal inaccessible, la tentative d’évasion vers la grande ville (Paris), l’abandon de l’être, la révolte contre Dieu et la religion et enfin le repos trouvé dans la mort.
Dans ce recueil, j’ai pu remarquer que Baudelaire n’a pas écrit de longs poèmes ; il les préfère courts. Il pense, comme un certain nombre d’auteurs de son époque (Edgar Poe par exemple) que la poésie doit aller à l’essentiel des choses.
Cet essentiel, il l’écrit à l’aide de sonnets (71 sonnets sur 123 poèmes). Il a l’art d’écrire. Il manie bien la langue française. Ainsi, il utilise l’alexandrin, l’allégorie, l’allitération, l’assonance, l’ironie, la métaphore, l’oxymore, la personnification etc.
Lire la suite »
Critique lue :
3,845 fois
Réagissez à cet article :
6 commentaires »
Mots-clés : baudelaire, dieu, fleurs, livre, mal, mort, nouvelles, paris, poème, poèmes, Poésie, recueil, recueille, religion, religions, sentiments
Publié dans :
Nouvelle, Polycritique

Chargement ...
12 avril 2008 par
aurelia chabbert

Les poèmes proposés dans cet ouvrage publié en 1930 chez Gallimard sont l’œuvre de Robert Desnos, un des fondateurs du surréalisme, né à Paris en 1900 et mort en 1945 en camp de concentration.
<< Aime haine MN
Et n’aime NM
Haine aime NM
Aimai ne MN >>
Les poèmes de ce recueil sont des mélanges de mots et l’auteur joue avec les sonorités, comme le montre le poème ci-dessus, c’est l’écriture automatique qui consiste à écrire tous les mots qui vous passe par la tête sans se soucier ni de l’orthographe ni du sens, elle est parfois même réalisée sous hypnose. Ces tas de mots en l’air, parfois sans aucun rapport, semble parfois incohérent et le but de l’auteur est alors difficile voire impossible à cerner. Le contenu laisse dans certains poèmes une sensation de n’importe quoi, et de mots mis bout à bout.
Toutefois, dans le milieu du livre, le poète semble prendre un autre ton et les poèmes du sens, mais les images restent assez floues et le sens général de chaque texte pas très évident . Lire la suite »
Critique lue :
4,463 fois
Réagissez à cet article :
17 commentaires »
Mots-clés : Corps et biens, écriture, foi, mort, paris, poème, Poésie, recueille, Robert Desnos
Publié dans :
Polycritique, Poésie

Chargement ...
11 avril 2008 par
florine CELESTIN
L’instant fatal est un recueille de Raymond Queneau, de poème, sur divers thèmes : (la mer, la campagne, la faune, la flore, la vie, la mort etc..) publié en 1977 (moins d’un an après sa mort).
L’auteur jongle entre malice, tendresse, dérision, innocence, humour, et amertume dans cette œuvre écrite à une période de sa vie plutôt difficile d’où le titre plutôt poignant.
Certains poèmes de cette œuvre sont plus marquants et plus majeurs que d’autres. Comme notamment, le plus important sûrement et le plus symbolique du recueille, le poème l’instant fatal ; « Quand nous pénétrerons la gueule ed’ de travers dans l’empire des mort avecque nos verrues nos poux et nos cancers comme en ont tous les morts » « toujours l’instant fatal viendra pour nous distraire »
Lire la suite »
Critique lue :
12,815 fois
Réagissez à cet article :
6 commentaires »
Mots-clés : L’instant fatal, poème, Raymond Queneau, recueille
Publié dans :
Poésie

Chargement ...
10 avril 2008 par
ATTISSO Emmanuella
Mélancolie! Tristesse!
Sont les termes que l’on devrait attribuer aux textes de ce livre.
Mélancolique! Triste!
Ainsi était l’auteur, à l’écriture de ce livre ou plutôt de ses livres.
Verlaine, “poète maudit” née à Mets en 1844, mort à Paris en 1896.
Sa vie n’est que désastre, il supporte mal son mariage,
S’abandonne à l’ absinthe, fut prisonnier en 1875,
Après sa rencontre bouleversante avec Charles Rimbaud qui le fascinait…
Verlaine grand écrivain, auteur de livre comme “Fêtes Galantes” (1869).
“La Bonne Chanson” (1870), qui sont des exemples de textes mélancoliques.
Et pourtant avec tous ces succès il mène une vie errante,
De cafés en cafés, d’hôpitaux en hôpitaux. Lire la suite »
Critique lue :
3,310 fois
Réagissez à cet article :
8 commentaires »
Mots-clés : Les Poèmes Saturniens, Paul Verlaine, poème
Publié dans :
Poésie, Vos textes

Chargement ...
2 février 2008 par
G Mercier
Demain, qu’il faut aimer
pour l’offrir à la place
d’un aujourd’hui fané,
d’un hier qui s’efface
demain, cet inconnu
à sauver de l’ennuie
avant que soit perdu
ce qu’il avait promis, Lire la suite »
Critique lue :
455 fois
Réagissez à cet article :
Aucun commentaire »
Mots-clés : avenir, critique littéraire, poème, Poésie
Publié dans :
Poésie

Chargement ...