25 juin 2008 par
Innocence
Jamais séduite par l’écho Gavalda, c’est l’âme torturée que mes mains se sont poséés sur cette oeuvre. Révoltée par le temps égaré à travers “Je veux que quelqu’un m’attende quelque part”, je présumais déjà la réitération de ces instants perdus.
Mais pourquoi avais-je mis Gavalda dans le même panier que Nothomb?
Le charme de Gavalda pourrait être sa morne banalité. Des gens quelconques, mon voisin de palier, ma collègue, ou cencore la personne à l’autre bout du trottoir. Comment une telle simplicité a-t-elle incité une avide poursuite de ce récit. Moi qui croyais que les romans étaient une issue de notre morne existence vers l’inaccessible limite de l’attrait. Ô combien je regrette d’avoir mal jugé la couverture. Elle n’était que l’amas d’inquiétude et de vicissitudes, et s’est révélée être le nid d’un triste régal. Lire la suite »
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Mots-clés : amitié, amour, Anna Gavalda, bourgeoisie, c'est tout, cuisine, dessin, Ensemble, générosité, paris
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Du livre au cinoche, Roman

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20 mai 2008 par
bouderlique
Au sein de la littérature fantastique contemporaine, il y a la cultissime Anne Rice qui règne en maître du genre ou encore d’autres écrivains comme Laurell K. Hamilton, mais ce sont des auteures américaines. Laure Eslère est, elle, bien de chez nous, et ça fait du bien !
Cette jeune auteure a produit avec “Cavatines” un roman fantastique original et captivant qui n’a rien à envier aux auteures précitées.
Ce livre raconte les pérégrinations d’une jeune démone dans le Paris du XIXe.
Elle y traite du thème des démons avec beaucoup d’élégance, de poésie et d’intelligence. On est happé par l’histoire grâce à un style fluide et prenant, des personnages attachants et complexes, et un univers élaboré. C’est simple, quand je l’ai commencé, j’ai eu du mal à m’en détacher : je l’ai dévoré. En un mot : passionnant. Lire la suite »
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Mots-clés : anne rice, Cavatines, démons, fantastique, Laure Eslère, mal, paris, vampires
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Fantastique, horreur

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7 mai 2008 par
Tiffany Da Silva
Cette œuvre est un recueil poétique du XIXeme siècle. L’auteur, Charles Baudelaire est né à Paris en 1821 et y meurt en 1867, à 46 ans.
Il a structuré le recueil en six sections très différentes :
“Spleen et idéal”, “Tableaux parisiens”, “Le vin”, “Les fleurs du mal”, “Révolte” et “La mort”.
Les thèmes abordés sont entre autre l’idéal inaccessible, la tentative d’évasion vers la grande ville (Paris), l’abandon de l’être, la révolte contre Dieu et la religion et enfin le repos trouvé dans la mort.
Dans ce recueil, j’ai pu remarquer que Baudelaire n’a pas écrit de longs poèmes ; il les préfère courts. Il pense, comme un certain nombre d’auteurs de son époque (Edgar Poe par exemple) que la poésie doit aller à l’essentiel des choses.
Cet essentiel, il l’écrit à l’aide de sonnets (71 sonnets sur 123 poèmes). Il a l’art d’écrire. Il manie bien la langue française. Ainsi, il utilise l’alexandrin, l’allégorie, l’allitération, l’assonance, l’ironie, la métaphore, l’oxymore, la personnification etc.
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Mots-clés : baudelaire, dieu, fleurs, livre, mal, mort, nouvelles, paris, poème, poèmes, Poésie, recueil, recueille, religion, religions, sentiments
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Nouvelle, Polycritique

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16 avril 2008 par
Annojh
Cet ouvrage est assez émouvant, avec une jolie histoire d’amitié : L’amitié très sincère des deux personnages principaux rend cette histoire triste vers la fin du livre.
L’auteur Fred Uhlman est né à stuttgart en 1901 dans une famille aisée. Ses parents l’ont inscrit dans une école où il est le seul enfant juif, puis il se rend dans une école de droit . Il prend une part active à la vie politique de son pays . Quand le parti nazi gagne aux élections législatives , il quitte l’Allemagne pour Paris puis pour l’Angleterre.
Je pense que ce livre est autobiographique car l’auteur Fred Uhlman et Hans Schwarz , son personnage dans le roman , ont à peu près la même histoire, ces deux personnes quittent l’Allemagne à cause de la montée du nazisme . Lire la suite »
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Mots-clés : allemagne, ami, amitié, fred uhlman, juifs, L'ami retrouvé, nagamany annojh, nazi, paris, retrouvé
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Histoire, Littérature, Roman

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12 avril 2008 par
aurelia chabbert

Les poèmes proposés dans cet ouvrage publié en 1930 chez Gallimard sont l’œuvre de Robert Desnos, un des fondateurs du surréalisme, né à Paris en 1900 et mort en 1945 en camp de concentration.
<< Aime haine MN
Et n’aime NM
Haine aime NM
Aimai ne MN >>
Les poèmes de ce recueil sont des mélanges de mots et l’auteur joue avec les sonorités, comme le montre le poème ci-dessus, c’est l’écriture automatique qui consiste à écrire tous les mots qui vous passe par la tête sans se soucier ni de l’orthographe ni du sens, elle est parfois même réalisée sous hypnose. Ces tas de mots en l’air, parfois sans aucun rapport, semble parfois incohérent et le but de l’auteur est alors difficile voire impossible à cerner. Le contenu laisse dans certains poèmes une sensation de n’importe quoi, et de mots mis bout à bout.
Toutefois, dans le milieu du livre, le poète semble prendre un autre ton et les poèmes du sens, mais les images restent assez floues et le sens général de chaque texte pas très évident . Lire la suite »
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Mots-clés : Corps et biens, écriture, foi, mort, paris, poème, Poésie, recueille, Robert Desnos
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Polycritique, Poésie

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26 mars 2008 par
aloysius
La Curée est un roman extraordinairement contemporain. Contemporain parce qu’il raconte l’argent, le luxe bouffi, le paraître roi, le mauvais gôut à prix d’or et surtout ostentatoire …bref tout ce qu’on a appelé il y a peu le « bling bling ». Contemporain aussi parce que les héros, étrangement, rappelent ceux du romancier américain Bret Easton Ellis. Renée fait songer à ces fils à papa fortunés de Moins que zéro, par exemple,ou encore de Zombies, qui possèdent tout, absolument tout, sauf un sens à leur vie.
Cette proximité avec notre temps (pour une oeuvre qui prend pour cadre le petit monde des spéculateurs immobiliers à Paris sous le Second Empire) rend la lecture de ce deuxième volume des Rougon-Macquart véritablement fascinante.
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Mots-clés : emile zola, empire, la curée, paris, temps, zombies
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Histoire, Roman

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21 février 2008 par
apluspollux
Au moment où j’ai commencé à lire ce livre, je venais tout juste de quitter Paris et d’emménager en Haute-Normandie.
Il me fallait donc un livre sympa pour occuper mes soirées.
En lisant la couverture, je me suis dit que j’allais encore lire l’histoire d’une certaine Bridget Jones. J’aime beaucoup mais à force, on s’en lasse un peu.
Ce livre est en réalité bien plus que l’histoire d’une trentenaire célibataire, un peu paumée au milieu de sa famille, de son boulot et de sa ville.
Il est à la fois, émouvant, drôle, stupéfiant, triste… exactement comme la Vie, la vraie. Prochain arrêt le paradis permet aux personnes célibataires qui, comme moi, ont entre 25 et 30 ans, de ne plus se sentir en décalage totale avec leur entourage.
Tout le monde retrouve à un moment donné une partie de sa vie et ce livre permet en quelque sorte d’ouvrir un peu plus les yeux.
Je le conseille vivement car il redonne vraiment le sourire.
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Mots-clés : drôle, foi, Mélissa Bank, paris, Prochain arrêt le paradis, sort
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Roman

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21 février 2008 par
Innocence
Tout premièrement, le titre et très évocateur et accrocheur. Pourtant, le style d’écriture est très simpliste, l’ouvrage se lit très vite… A peine le temps de le savourer. L’intrigue est astucieuse, introuvable et c’est là le mérite que je lui adresse.
Pour qu’un livre ait une réelle saveur, j’attends que le début, l’intrigue et la situation finale soient à la même échelle mais, après être montés si haut, on retombe vite car la résolution de l’enquête est ridiiiiiiiicule. On dirait que le hasard a dépassé la logique. Dommage, l’histoire aurait pu être mieux conçue.
S’agissant du film, avec José Garcia, c’est une belle interprétation du livre; on retrouve effectivement, une résolution à la va vite. J’ai été satisfaite que les critiques du film aient un raisonnement parallèle au mien: grand hiatus dans les dernières minutes du film.
A vous de voir… ou de lire!
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Mots-clés : enquête, Fred Vargas, garcia, josé, paris, peste, rats
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Du livre au cinoche, Polar

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