Cette œuvre est un recueil poétique du XIXeme siècle. L’auteur, Charles Baudelaire est né à Paris en 1821 et y meurt en 1867, à 46 ans.
Il a structuré le recueil en six sections très différentes :
“Spleen et idéal”, “Tableaux parisiens”, “Le vin”, “Les fleurs du mal”, “Révolte” et “La mort”.
Les thèmes abordés sont entre autre l’idéal inaccessible, la tentative d’évasion vers la grande ville (Paris), l’abandon de l’être, la révolte contre Dieu et la religion et enfin le repos trouvé dans la mort.
Dans ce recueil, j’ai pu remarquer que Baudelaire n’a pas écrit de longs poèmes ; il les préfère courts. Il pense, comme un certain nombre d’auteurs de son époque (Edgar Poe par exemple) que la poésie doit aller à l’essentiel des choses.
Cet essentiel, il l’écrit à l’aide de sonnets (71 sonnets sur 123 poèmes). Il a l’art d’écrire. Il manie bien la langue française. Ainsi, il utilise l’alexandrin, l’allégorie, l’allitération, l’assonance, l’ironie, la métaphore, l’oxymore, la personnification etc.
En quatre livres, c’est l’addiction ! L’auteur, un ancien chanteur de rock, nous rend accros au destin de Harry.
On peut lire séparément « L’homme chauve-souris » , qui se passe en Australie, « Les cafards », qui se passe à Bangkok et « «Rouge-gorge », qui se passe en Norvège. Mais il est intéressant de les lire dans l’ordre car le personnage du flic évolue au fil du temps.
Rue Sans-souci est la suite de Rouge-gorge. C’est le dernier opus et on y retrouve Harry Hole dans son milieu d’origine, décrit comme en passant, sans que l’exotisme vienne troubler l’intrigue. Car les intrigues que ficelle Jo Nesbo sont dignes des grands maîtres du policier et vous tiennent toute la nuit ! Lire la suite »
« La vie est rasoir et inutile. Au début, on est plein de rêves extraordinaires et puis on se retrouve assis dessus ».
Trainspotting ou la vie chaotique de Sick Boy, Spud, Mark et Matty. Roman extrêmement connu dû au film de Danny Boyle.
Ayant d’abord vu le film je savais à peu près à quoi m’attendre, mais pour être honnête j’ai eu quelques difficultés avant de vraiment rentrer dans le livre. En effet, tout comme le film il faut aimer le style « crado » limite scato… Si dans le film ce côté vous dérange alors je vous déconseille de lire le livre.
On a aussi un peu de mal à s’y retrouver; par moment il faut passer quelques lignes avant de savoir de qui on parle réellement: on a le droit à de nouvelles situations, de nouveaux personnages…. tous nous raconte leur vie, nous explique leur point de vue sur la drogue, bien sûr, mais également sur Edimbourg.
Même si au départ j’ai eu un peu de mal à me faire au style de l’auteur, ça reste néanmoins un bon livre et je lirais la suite qui vient de sortir récemment à savoir Porno.
« Suppose que tu rencontres un fou qui affirme qu’il est un poisson et que nous sommes tous des poissons.
Vas-tu te disputer avec lui ?
Vas-tu te déshabiller devant lui pour lui montrer que tu n’as pas de nageoires ?
Vas-tu lui dire en face ce que tu penses ?” …
“Si tu ne lui disais que la vérité, que ce que tu penses vraiment de lui, ça voudrait dire que tu consens à avoir une discussion sérieuse avec un fou et que tu es toi-même fou.Lire la suite »