Océan mer d’Alessandro Baricco

15 janvier 2011 par

Je n‘ai pas aimé...Plutôt déçu...Intéressant...Très bon livre !A lire absolument ! (32 votes, moyenne: 3,16 / 5)
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Océan mer d’Alessandro Baricco

Un des plus grands hommages à la mer…dit avec des mots simples et limpides Tourner les pages de ce livre et entrez dans une vague, elle vous entraîne dans la vie d’un personnage…une autre vague, une autre vie, d’autres rivages…un ailleurs. Comme le dit si bien un des personnages du livre « Le bord de mer, c’est ni la terre, ni la mer, c’est un endroit qui n’existe pas » .

L’auteur Écrivain et musicologue, Alessandro Baricco est né à Turin en 1958. Dès 1995, il a été distingué par le prix Médicis étranger pour son premier roman, « Châteaux de la colère ». Avec « Soie », il s’est imposé comme l’un des grands écrivains de la nouvelle génération. Il collabore au quotidien « La Repubblica » et enseigne à la Scuola Holden, une école sur les techniques de la narration qu’il a fondé en 1994 avec des amis.

L’histoire d’Océan mer Au bord de l’Océan, à la pension Almayer, « posée sur la corniche ultime du monde », se croisent sept personnages au destin étrange et romanesque, sept naufragés de la vie qui tentent de recoller les morceaux de leur existence. Mais leur séjour est bouleversé par le souvenir d’un hallucinant naufrage d’un siècle passé et la sanglante dérive d’un radeau. Et toujours la mer, capricieuse et fascinante…

Extrait 1 La mer ensorcelle, la mer tue , émeut, terrifie, fait rire aussi, parfois disparaît, par moments, se déguise en lac ou alors bâtit des tempêtes, dévore des bateaux, elle offre des richesses, elles ne donne pas de réponses, elle est sage, elle est douce, elle est puissante, elle est imprévisible. Mais surtout la mer appelle.

Extrait 2 La mer, fait divaguer les vagues et les pensées et les voiliers et même ta tête elle aussi divague et les routes qui hier étaient là aujourd’hui n’y sont pas. C’est au point que je crois, moi, je crois que cette idée que vous avez eue, celle du déluge universelle, fut disons géniale,et belle comme idée. Parce que si on veur trouver un châtiment je me demande s’il est possible d’inventer mieux que de laisser un pauvre diable là tout seul au milieu de l’océan. Pas même une plage. Rien. Ou un rocher. Ou une épave abandonnée. Pas même Pas un seul signe pour comprendre où aller pour aller y mourir. Alors, voyez-Vous mon Bon Seigneur, l’Océan c’est un genre de petit déluge universel..

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