Le parfum de Patrick Süskind (1986)

Critique de le 15 janvier 2008

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Du livre au cinoche Roman

Le parfum

Ce roman évoque l’étonnant destin de Jean-Baptiste Grenouille, qui possède un sens olfactif incroyable. Ses aventures se déroulent en France au XVIII ème siècle.

J’ai vu le film et je n’ai pas lu le livre. Mais le film est captivant de part l’histoire intriguante de J.B Grenouille qui au fur et a mesure du film découvre qu’il n’a pas d’odeur et s’éprend des odeurs de filles qui durant le film on croisaient son chemin.

J.B Grenouille tue toutes ces filles et leur prend leurs odeurs et fait tout un rituel avec ces filles « leurs coupent les cheveux, les déshabillent, les graisses puis récupére leurs odeurs et en fait un échantillon » Au final il fait un parfum et en s’en mettant dessus toutes les personnes l’aime le vénérent.

Détails sur Le parfum de Patrick Süskind (1986)

Isbn : 2253044903

Le parfum de Patrick Süskind (1986)

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27 commentaires pour “Le parfum de Patrick Süskind (1986)”

  1. avatar Ben dit :

    L’as-tu vu en film ?

  2. avatar anselme dit :

    Il me semblait que le principe de critique-livre était de donner son avis, donc t’en penses quoi de ce livre ?

  3. avatar ben dit :

    Et si on pouvait laisser les commentaires que l’on veut …..

  4. avatar Sébi dit :

    Ah ça, l’éditeur qui a publié le livre a eu du flair.

  5. avatar anselme dit :

    @ben: Je ne faisait pas allusion a ton commentaire mais au résumé d’Aurelie mais elle a rectifié donc tout va bien !

  6. avatar Ben dit :

    Il manque peut-être une rubrique livre/film alors ….

  7. avatar Aivz dit :

    Une critique de livre a partir d’un film, interessant tout ca…

  8. avatar Aurelie dit :

    Merci! oui j’ai vu le film! et je trouve que en voyant le film et en lissant le livre on peux avoir une vision différente de l’histoire.

  9. avatar Innocence dit :

    Je pense qu’il manque quelque chose… L’essence même du livre! Le poids de l’humanité a basculé vers l’effervescence de l’olfaction… D’abord, on envie son don, tout le monde cherche à exploiter lse capacités de Grenouille et tous ceux-là vont jusqu’à leur perte. Même Grenouille trouvera sa déchéance après avoir provoqué celles des autres. Une naissance ignoble, une vie dénaturée, une mort enivrante.

  10. avatar Morgane dit :

    j’ai lu le livre et je l’ai adorée mais le film n’a rien avoir selon moi. dans le livre il y a trop de détails sensoriel impossible a reproduire a l’encrant et il laisse tellement plus parler notre imagination..

  11. avatar Rav dit :

    ya til quelqu un qui sait ou trouver un resumer complet de ce livre d’environ 25-30 ligne ou 250 mots!!merci

  12. avatar Hannah dit :

    Bonjour, je ne comprend pas l’engouement excessif que provoque ce livre…Jai lu de nombreux avis, sur ce site et sur d’autres, concernant « Le parfum » de Suskind et les arguments avancés me laissent perplexes. Les descriptions soit disant si fascinantes et détaillées ne le sont pas tant que ça, on est loin (et heureusement car je les trouve ennuyeuses) des riches descriptions de Maupassant par exemple. Les odeurs ne sont pas bien rendues la plupart du temps à cause du manque de fluidité de l’écriture. Le roman s’enchaine mal, saute d’un épisode à l’autre sans demander son reste. Les phrases elles aussi s’enchainent difficilement, le style est lourd pour un sujet si volatile, si vaporeux et délicat. L’histoire en elle-même est passionnante mais magistralement diminuée par ce que je viens de citer plus haut. Je pense qu’un adaptation de ce roman en…roman serait du plus belle effet. Un plume légère et fluide, une révision de l’enchainement des événements et je comprendrais enfin pourquoi ce livre a tant de succès. Pour moi, l’histoire ne suffit pas : un roman doit être bien écrit, un film bien filmé, un dessin bien dessiné ; dans ce cas même un sujet inintéressant devient captivant, hyptnotisant, attirant… cest comme avoir la pensée sans la parole : ça n’apporte rien. Bref,j’ai été étonnée du fossé qui sépare la qualité du livre de ses critiques encensées.

  13. avatar Innocence dit :

    Il ne faut pas oublier que la langue originaire du Parfum n’est pas le Français…
    Pourquoi la plume serait-elle légère pour traiter d’un individu hors norme qui échappe à l’humanité? Peut être que l’auteur a voulu s’écarter du romanesque pour ne pas dénaturer l’odeur de ses pages… Un style difficile, indélicat, mais c’est la vie de Grenouille tout craché!

  14. avatar Hannah dit :

    les autres livre de Suskind ont un style aussi lourd je trouve, je ne pense donc pas que cela fasse partie d’un procédé littéraire. La lourdeur ne semble pas recherchée ni travaillée car il ne faut pas oublier que l’ordre comme le désordre artistique, la beuaté comme la laideur …sans travail préalable nest pas intéressante. J’aurai trouvé dailleurs plus « logique » d’avoir un style léger etc car la perception que lon a de Grenouille n’est pas si horrible que le personnage lui-meme et malgrè toutes les horreurs quil commet je trouve qu’il nous apparait sympathique, plausible d’autant que le cadre décrit est tout à fait vraisemblable. Je pense que cest une des chose qui fait la force de ce livre. Néanmoins je n’avais pas pensé au traducteur. Si j’en viens à lire l’oeuvre originale je reviendrai dire ce que j’en ai pensé en sachant que je naurai certainement pas été sensible aux subtilités d’une langue étrangère. Si la « faute » en revient au traducteur cest dommage car d’autres livres étranger sont très bien traduits.
    Enfin, malgrè l’ardeur que je met à critiquer négativement le style de l’auteur je ne remet pas en question la difficulté de ce travail et l’imagination de Suskind.

  15. avatar Innocence dit :

    Malheureusement je ne connais pas l’Allemand… Si tu le comprends, je pense que ce serait intéressant que tu nous relates tes impressions sur l’oeuvre originale. Et, pour ma part, je vais m’attarder sur d’autres oeuvres de l’auteur pour vérifier tes dires! Bonne lecture à toutes les deux!!

  16. avatar Sabin dit :

    mais oui ce que j’ai compris du fil que jean b. gronuile ils se praineais pour un ange 13 femme dans la bible 12 aupotres et jesus
    c’est pareil

  17. avatar christ dit :

    j’ai adoré ce livre et les autres du même auteur : le pigeon, la contrebasse …
    j’ai lu le parfum il y a quelques années alors que j’étais dans le TGV entre Montpellier et Paris, au fur et à mesure que je lisais le livre je sentais de plus en plus les odeurs des gens, les odeurs du train !!!
    j’ai vu le film il y a quelques mois, et je l’ai trouvé fidèle au livre, de très belles images, des sensations dignes du livre. jean baptiste est né avec un don qui aurait pu faire de lui un être merveilleux mais sa naissance le condamnait à devenir un monstre. Son don et son origine sont allés au delà de l’imaginable…
    et l’auteur a très bien mené le cheminement.

  18. avatar Astride Amandine dit :

    J’ai aussi trouvé ce livre passionant, par contre le film je n’ai pas pu le finir, tout d’abord parce que j’ai lu le livre avant d’avoir essayer de voir le film, (il parait que ça change tout), ensuite c’était une tres mauvaise idée de faire de ce livre un film, parce que le sujet principal c’est l’odeur et c’est tres dificile de representer l’odeur en image.

  19. avatar Leonidas de Palavas dit :

    Mon interprétation du film :
    Cette oeuvre est totalement initiatique…
    Le parfum dont il est question dans le film est en réalité une métaphore de l’âme.
    En associant 13 parfums, qui feront passer JB Grenouille, pour un ange, l’auteur nous dévoile un incroyable secret :
    l’Ange est une créature née de la fusion de
    13 âmes. ( cf symbolique du nombre 13, mythe d’Osiris, Jésus et ses 12 apôtres etc ..)
    Nous voilà renseignés sur ce qui nous attends après la mort, non pas le néant, mais une nouvelle étape dans le processus sans limite de la création … rassurant non ?

  20. avatar fahrenheit dit :

    Film exellement bien conçu effets speciaux très biens faits et surtout une très belle histoire d’un surdoué de l’odorat qui a voulu simplement être reconnu et qui dans ces actes a été odieux avec les femmes.C’est vous dire par ce film comme les gens peuvent aller loin pour leur passions et leur ambitions.

  21. avatar Isabela dit :

    Je viens de voir le film et je reste perplexe. En effet, j’ai lu le bouquin en seconde et ça fait déjà bien 13 ans. J’avoue ne pas me rappeler de toute l’histoire, néanmoins je garde le souvenir des essences et du personnage. Je ne l’avais pas du tout imaginé comme le personnage du film. De plus, il y a un côté risible au film, c’est un peu caricaturable à mon goût. De toute manière il est bien connu que les sens sont plus facile à imaginer qu’à voir. Je m’explique : dans le bouquin l’auteur fait bien une description des sens donc des odeurs, on arrive facilement à imaginer. Dans le film c’est pas térrible. Le seul moment que j’ai à la rigueur apprécier c’est la scène où il court pour retrouver sa dernière victime…et ça là d’où vient mon problème, car dans le film je souhaite qu’il arrive au bout de son projet tandis que dans le bouquin je ne le souhaitais pas…j’avais peur qu’il l’a tue…je trouve que les femmes dans le film ne sont que des objets aux délires de cette homme…la chair est trop mise en avant…le bouquin tourne plus autour de l’odeur…c’est pour ça que se bouquin est passionnant il nous projette dans les sens!!!!

    Et puis pour Mlle Le Zèle c’est-à-dire Hannah, je trouve trop facile de critiquer une oeuvre littéraire de cette façon!!! bon sang!!! un bouquin classé best seller…ok tu n’as pas apprécié le style de l’auteur mais quand même!!! de là à dire que tout s’enchaîne mal, je pense que tu vas trop loin et que tu fais du zèle!!!

    Je t’invite alors à réécrire le bouquin peut être que tu feras mieux (ce que je doute), que tu nous feras imaginer les sens…l’imagination est la magie de l’écriture!!! reste pas dans la technique littéraire mais imagines tout simplement…Et Maupassant n’a rien à voir avec Suskind, franchement!!!! ce n’est pas le même style!!!

    Qu’est ce que c’est agaçant les flambeurs critiqueurs!!!

  22. avatar Isabela dit :

    Ha oui et pour ceux qui aiment corriger les fautes d’orthographe allez y!!!

    Et vous surlignez en rouge les mots faux, TOP C’EST PARTI!!!!

  23. avatar Hannah dit :

    Pourquoi on prend aussi mal « je trouve que ça s’enchaine mal » alors qu’on ne remercie meme pas quelqu’un qui dit que « ça s’enchaine bien ». Je ne dis que mes impressions et j’ai ajouté, Monsieur l’accusateur, que je ne remettais pas en doute la difficulté du travail et l’imagination de l’auteur car meme si la forme du livre m’a dérangé, j’ai apprécié le fond. Et cest ce que je trouve dommage, j’aurais d’autant plus apprécié le livre si j’avais trouvé mon bonheur et dans le fond et dans la forme. J’aurais bien aimé que ce soit Wilde par exemple avec ses pics et ses remarques grinçantes qui l’écrive bien qu’ils ne fassent pas le meme travail… J’essaie seulement d’imager le style que j’aurais aimer trouver. Tout comme j’aurai préféré que Kubrick fasse AI au lieu de Spielberg, pour voir ce que ça aurait pu donner. Voilà, j’aurai bien vu ça autrement, mais je n’ai pas la prétention de pouvoir le faire. Si tout le monde ne parlait que de ce quil sait faire…quel silence ! Je maintiens que le style est lourd à mon gout, que ça bute, ça ne roule pas sous la langue, ce n’est pas si éloigné de la vision un peu torturée du personnage principal…
    Et puis, il ne faut pas confondre qualité et best seller. Je ne dis pas, ce livre est vraiment de qualité mais Le diable s’habille en Prada est aussi un best seller et je ne pense pas qu’on puisse le comparer à Le parfum.
    Je suis d’accord que l’imagination est la magie de l’écriture mais si l’ecriture n’est pas magique j’ai du mal à imaginer. Je veux dire que j’ai vraiment eu du mal à me faire à l’ecriture et que ça a gacher en partie ma lecture
    Evidemment que Maupassant n’a rien à voir avec Suskind, mais au moins quand il ya description, il ya description (tout à fait ironique, je n’aime pas Maupassant).
    La flambeuses critiqueuse, Mlle Zele…enfin, il semblerait. Sans rancune, je n’ai pas la prétention de juger méchamment ou pour le plaisir mais d’exprimer ce que j’aime, ce que je n’aime pas, ce qui me plait et ne me plait pas. Mais la prochaine fois je pense que je mettrais « j’ai adoré » ou bien « j’ai détesté » ou encore avec quelques nuances « pas trop mal, je m’attendais à autre chose ». Ca permettra d’avancer, de me confronter aux autres et d’élargir ma vision des choses, de comparer, de discuter, de débattre, de se rendre compte de mes erreurs et autres. C’est sur qu’en restant aussi vague je ne risquerais pas de faire de vagues.

    Au fait, je n’ai pas vu le film par peur d’être déçu car je pense que c’est en effet assez difficile de rendre compte des sens par l’image. Je pense que c’est possible mais il faut un sacré talent ! Il y a eu une projection du film en odoramat (je ne sais pas vraiment si cela se dit) à laquelle je n’ai pas pu me rendre. Si quelqu’un en a fait l’expérience ou sait si cela se refait…Merci !

  24. avatar mathilde dit :

    F
    je suis de l’avis de FAHRENHEIT, c’est un excellent film, trop bien fait les effets spéciaux – Bravo

  25. avatar Morgan dit :

    Le film est il la même histoire que le livre ?

  26. avatar Innocence dit :

    Très sincèrement, Morgan, compte tenu de la complexité du livre à être mis sur la toile.. Je trouve que l’adaption cinématographique fut amplement réussie. Néanmoins, selon la lecture ou le visionnage, la conception de Grenouille diverge.. A toi de nous dire à présent!

  27. avatar bouddah-jr dit :

    Il y a de cela quelques semaines, je lus « Le parfum » de Patrick Suskind qui me marqua profondément. Il me paru alors inévitable de la partager avec d’autres, afin qu’il les marques aussi.

    Cet ouvrage raconte la vie d’un meurtrier, Jean-Baptiste Grenouille, qui nait a Paris avec un odorat surhumain. Ce don l’amène a développé une réelle passion pour les odeurs, voir même une dépendance. Sa vie bascule le jour ou il sent la délicieuse odeur d’une jeune parisienne et la tue pour pouvoir profiter de son odeur. Il réalise alors qu’il doit devenir parfumier afin de créer le plus exquis des parfums a l’image de celui-ci. Il devient l’apprenti d’un grand parfumier pour y apprendre les rudiments du métier. Grenouille parcourt ensuite la France, cherchant de nouvelles méthodes pour créer des parfums a partir d’odeurs humaines. Pendant sa quête, il passe par la ville de Grasse, dans laquelle il croit sentir l’arôme de la jeune parisienne. Décider a rester dans cette ville, il y apprend les techniques pour extraire les senteurs humaines dans le but de construire un parfum qui réunirait celles de 25 jeunes filles d’extreme beauté. Ce parfum serait alors le plus grand des aphrodisiaque jamais créer.

    Ce livre porte a être lu, car il permet au lecteur de voyager dans un univers peu connu. La plupart des romans décrivent en mots des images que nous sommes censé nous imaginer. Lorsqu’on se représente une scène de livre par une image, on peut se servir de repères visuels, car nous sommes habitue de voir le monde avec nos yeux. Ici, ce sont les odeurs qu’il faut s’imaginer. C’est un tout nouveau genre d’expérience, qui fait appel a nos souvenirs olfactifs. Les senteurs de notre enfance, les bonnes comme les mauvaises, nous reviennent en tête. Il est impressionnant de voir comment Suskind réussit a décrire une odeur avec tant de précision qu’il nous arrive de réellement la sentir.

    Il va s’en dire que l’auteur allemand accorde une très grande importance au détail, que ce soit pour décrire un parfum, un personnage ou un lieu. Il peut prendre plusieurs chapitres pour décrire un lieu en passant au peigne fin les parfums qui s’y trouve ainsi que les images qui le constitue. Ce soucis de la précision, constant tout au long du roman, prouve la minutie dont fait preuve l’auteur. Il veut donner a son lecteur l’image la plus fidèle qu’il se fait de l’histoire et je considère ce geste comme une infinie marque de respect face a nous. Plusieurs écrivains se concentrent sur l’action et les dialogues, en négligeant les descriptions. C’est pourtant grâce à ces renseignements essentiels qu’on peut situer dans le récit.

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