10 mai 2008 par
christ
C’est en lisant “l’auteur, l’auteur” de David Lodge que j’ai eu envie de lire Henry James.
J’ai dévoré “les Bostoniennes”.
L’histoire se situe à la fin du 19ème siècle et relate le début de l’émancipation féminine aux Etats Unis. C’est aussi l’histoire d’un homme et d’une femme qui se disputent l’amour d’une très jeune femme.L’intrigue est longue et magnifiquement écrite. On prend un plaisir immense à découvrir l’univers des femmes de l’époque, leurs qualités et leurs défauts. L’auteur est sans concession. Il peint une société aisée, avide de sensations qui se lance dans le féminisme comme d’autres dans la dévotion. En tant que femme, on se reconnait parfois dans les travers de celles-ci ! On frissonne devant la naïveté de l’héroïne convoitée, on espère un dénouement rapide et on ressent de la solitude lorsque l’on tourne la dernière page.
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Mots-clés : concession, david lodge, femme, henry james, homme, intrigue, sensations, société, solitude
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Roman

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5 mai 2008 par
Franck_F
Deux femmes traînent un cadavre dans un appartement – l’une saisissant le corps par les jambes, l’autre, par les bras. La trame est simple : on les voit inspecter chaque coin de la maison à la recherche de l’endroit idéal pour, au choix, brûler le corps ou le dissoudre avec de l’acide. Il n’y aura pas de fin, c’est évident. Rien à attendre. On les verra parler, c’est tout, avec le corps inerte qu’elle doivent trimballer avec elle d’un bout à l’autre de la scène. Ce dernier se devra d’être rouer de coup à plusieurs reprise, jeter au sol ou buriner vers lui-même lorsqu’on voudra le faire rentrer soit dans un vide ordure ou dans un sèche-linge. Les dialogues seront inexistants, laisser ainsi à l’appréciation de chaque actrice. Décor neutre : les pièces sont délimité par la lumière, ton blafard sur fond noir. Aucune musique, ou si, une voix off, peut-être : Marianne Faithfull récitant le début de La Vénus en fourrure. Le titre, lui aussi, restera indéterminé. Le premier soir on appellera ça : Delphine et Hippolyte. Les jours suivants, le public choisira.
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Mots-clés : Delphine et Hippolyte, femme, lumière, musique, pièce, Théatre, Vénus
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Théatre, Vos textes

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20 avril 2008 par
Muscade

John Gray - Traduction Jean-Marie Ménard
Editeur : J’ai lu 2003
A lire par les filles qui s’intéressent aux garçons.
A lire par les garçons qui s’intéressent aux filles.
A lire par les adolescentes qui s’intéressent aux adolescents.
A lire par les adolescents qui s’intéressent aux adolescentes.
A lire par les femmes qui s’intéressent aux hommes.
A lire par les hommes qui s’intéressent aux femmes. Lire la suite »
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Mots-clés : adolescents, amour, femme, homme, John Gray, Mars, Sexualité, Vénus
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Psychologie, Santé, bien-être, Sexualité

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18 avril 2008 par
Ibrahim
L’attentat de Yasmina Khadra est un roman dont le sujet principal est le terrorisme des arabes et leur persecution.
L’histoire se passe dans la ville de Tel-Aviv à Israël où un médecin arabe dénommé Amine Jaafari vit une vie parfaite avec sa femme Sihem.Un jour, une bombe explose dans un restaurant, puis les enquêtes démontrent que c’ est un kamikaze qui s’ était fait exploser dans ce restaurant. alors qu’ il finit sa journée, Amine est appelé pour identifier un corps, celui de sa femme, soupçonnée d’ être le kamikaze. Après cet événement, la vie de Amine prend une tournure dérisoire, à la recherche de ceux qui ont poussés sa femme à faire cela. Lire la suite »
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Mots-clés : arabes, enquête, femme
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17 avril 2008 par
LUIS
Je ne m’y connais pas en poème , mais le recueil du poème que j’ai lu qui est “capitale de la douleur” de Paul Eluard qui est Français, je n’ai pas trop aimé ce poème, car je trouvais que la majorités des poèmes étaient trop sombres , qui montrent que l’amour peut provoquer des malheurs .
Moi, je n’aime pas les poèmes et je n’en lis jamais. Les poèmes moins sombres et qui finissent bien sont plus à mon gouts. Je trouve que ce que dit Paul Eluard est vrai , dans le sens que la guerre à souvent enlevés les personnes qu’on aimaient , ou quand il critique les politiciens. Je me suis aperçu que souvent il parlait de femme , et je pense qu’il voulait parlé de femme qu’il à aimé et de femme qu’il a du perdre . Lire la suite »
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Mots-clés : critique, femme, Paul Eluard, recueil
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17 avril 2008 par
Sylvie.C
Paul Eluard (1895-1952) est un poète Français, il participe au mouvement du surréalisme, lui donnant trois de ses plus beaux recueils dont « Capitale De La Douleur » publié en 1926.
Capitale De La Douleur est découpé en quatre sous parties:« Répétitions », « Mourir de ne pas Mourir », « Les petits justes » et « Nouveaux poème », qui contiennent approximativement 20/30 poèmes chacune.
Toutefois il y a certains poèmes qui n’ont pas de titre ou alors qui sont titrés par des chiffres romains, ou bien les titres n’ont quelques fois pas de rapport avec le poème. Je trouve que cela ajoute un certain charme à ce recueil !
Je trouve ces poèmes particulièrement sombres, tristes et froids, mais les mots et figures de style donnent à ces poèmes une extrême beauté qu’ils soient en prose ou en vers. Lire la suite »
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Mots-clés : Capitale de la Douleur, femme, Paul Eluard, recueil, temps
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