A propos des travaux de recherche de Chantal Jègues Wolkiewiez – ARTE

Critique de le 10 décembre 2010

Je n‘ai pas aimé...Plutôt déçu...Intéressant...Très bon livre !A lire absolument ! (52 votes, moyenne: 1,90 / 5)
Loading...
Questions ouvertes, réflexions

le sens du mouvement – Lascaux
15 11 2010

Avertissement: chacun de mes textes ne sont que l’écriture de réflexions qui surgissent , des notations , sans approfondissement, sans développement, ils sont donc contestables, mais quelquefois une perception sensorielle qui surgit et qui vient télescoper d’autres réflexions accumulées, donne une vision singulière , un autre sens du mouvement…

Toujours cette quête du sens, de nos mouvements qu’est ce qui donne du sens à nos actions? Qu’est ce qui donnait du sens à la vie des premiers hommes? Au de là du mouvement bestial de la nécessité de la survie, existait aussi un lien déjà sacré à la lumière qui n’était pas seulement une recherche d’ optimisation de confort (orientation des grottes, en fonction de l’entrée de la lumière). Cette réflexion me vient dans la double attention aux travaux de Chantal Jègues Wolkiewiez*( travaux de recherche au carrefour de l’archéologie et de l’astronomie, et de ceux de Christophe Schaeffer, philosophe et concepteur lumière. Cette double réflexion, nous montre l’insuffisance d’une attention simplement portée sur des neuro-sciences réduisant le corps en acte à un sens du mouvement lié à la projection (pathologique)… Un autre point de vue serait de repenser l’émerveillement du nourrisson ouvrant les yeux à la lumière à la sortie de la grotte maternelle. Qu’est-ce que notre lumière interne nous soutenant dans l’obscurité sinon, qu’il y eu ce temps archéologique, cette empreinte de la lumière à jamais intériorisée…qui conduit nos recherches et les éclaire de sens; … il existe une projection sensorielle antérieure , et positive à la compréhension Freudienne de la projection comme mécanisme de défense .je fais référence ici aux travaux de de Sami ali. Cette projection sensorielle pourrait être en lien avec cette relation originaire à la lumière dans son caractère de survie ….peut-on imaginer ce que fut pour ces hommes la fascination de cette voute céleste, son caractère d’éblouissement, son imprégnation neuronale, nul besoin pour eux de “célestron, pour en prendre la mesure, et retrouver la configuration de ses différentes transformations à chaque nouveau équinoxe. Les représentations picturales dans les grottes, dans leur tracé, pourraient être autant liées aux projections célestes de la grande ours que de l’action projective du chasseur.

la nécessité de prévision de l’alternance du jour et de la nuit, des saisons, l’imprégnation de la voute céleste ,et de ses formes mouvantes dans le pointillisme des étoiles,…. peut-être devons-nous donner plus d’attention à ces travaux de l’archéologue-astronome, dont la rigueur de la recherche empirico-phénoménologique, doubler d’une précision de calcul instrumental reconstituant les données des cartes du ciel de l’époque, nous amène à une autre interprétation du sens du mouvement que celui issu des neuro-sciences. si effectivement pour le sportif de haut niveau,il n’y a pas de perception sans projection préalable de l’action intériorisée, on peut penser que dans cette grotte de Lascaux, ce ne fut pas l’acte du chasseur qui conduisit à la projection de l’image, mais simplement un développement innouie d’une capacité à l’observation, à la fascination de ces hommes pour cette voute étoilée,et à leur oeuvre de transcription picturale de contours étoilés imprégnés dans leur perception .

LAscaux ne cessera pas de ne pas s’écrire, la fermeture de la grotte mettant un terme aux travaux, laissera toujours la question ouverte sur nos besoins de quête du sens

*voir ses travaux dans mes liens sur mon blog: line04.unblog.fr

A propos des travaux de recherche de Chantal Jègues Wolkiewiez – ARTE

Laisser un commentaire