L’instant fatal de Raymond Queneau

11 avril 2008 par florine CELESTIN

queneau1.jpgL’instant fatal est un recueille de Raymond Queneau, de poème, sur divers thèmes : (la mer, la campagne, la faune, la flore, la vie, la mort etc..) publié en 1977 (moins d’un an après sa mort).

L’auteur jongle entre malice, tendresse, dérision, innocence, humour, et amertume dans cette œuvre écrite à une période de sa vie plutôt difficile d’où le titre plutôt poignant.

Certains poèmes de cette œuvre sont plus marquants et plus majeurs que d’autres. Comme notamment, le plus important sûrement et le plus symbolique du recueille, le poème l’instant fatal ; « Quand nous pénétrerons la gueule ed’ de travers dans l’empire des mort avecque nos verrues nos poux et nos cancers comme en ont tous les morts » « toujours l’instant fatal viendra pour nous distraire »

Ces quelques vers en disent long sur la façon de penser de Raymond Queneau qui comme dis précédemment, n’est pas des plus joyeuse.

Le poème vieillir est aussi très marquant; « ma jeunesse est finie ma jeunesse est partie je reste sur le cul.. » le début de ce poème nous met déjà sur la voix pour la suite..

Ce recueille de poème de Raymond Queneau est assez lourd à lire, car on ne distingue pas souvent où veut en venir l’auteur avec ces poèmes. Ils sont assez blasant à lire car souvent, dus à l’incompréhension, on se perd entre deux vers et on se retrouve vite à la fin du poème sans avoir compris la démarche de R. Queneau. Cependant, certains poèmes sont très bien écrits et très touchant.

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Je n\'ai pas aimé...Plutôt deçu...IntéressantTrés bon livreA lire absolument !
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6 commentaires pour “L’instant fatal de Raymond Queneau”

  1. anselme dit :

    Je ne connaissait pas Raymond Queneau mais suite à une rapide recherche sur le net il en ressort:
    Raymond Queneau est le co-fondateur du mouvement littéraire Oulipo.( OUvroir de LIttérature POtentielle ).
    Littéralement l’Oulipo serait un lieu où l’on brode des œuvres écrites qui existent en puissance
    La définition la plus célébre de l’auteur Oulipien est:
    « un rat qui construit lui-même son propre labyrinthe »
    La Littérature Oulipienne est une Littérature sous contraintes d’où l’étrangeté de certains mots ou tournure de phrases.
    On pourrait également dire que ce concept s’apparente aux mathématiques appliqués à la littérature ou l’inverse.

    “Voici l’énoncé des règles qui régissent le groupe Oulipo écrites par Raymond Queneau :

    1 - Le groupe de l’Oulipo n’est pas un groupe fermé. Il s’étend par cooptation à de nouveaux membres.
    2 - Nul ne peut être exclu de l’Oulipo.
    3 - En contrepartie (on n’a rien sans rien) nul ne peut démissionner de l’Oulipo, ni cesser d’en faire partie.
    4 - Il s’ensuit que quiconque a été membre de l’Oulipo le reste. Cela implique en particulier que les morts font toujours partie de l’Oulipo.
    5 - Pour corriger ce que la dernière règle a de trop contraignant, une exception a été prévue. On peut cesser de faire partie de l’Oulipo dans les conditions suivantes : en se suicidant, mais devant huissier, qui constatera que le suicide de l’Oulipien considéré est, selon ses dernières volontés explicites, destiné à lui faire quitter l’Oulipo et à retrouver sa liberté de manœuvre pendant le reste de l’éternité.
    Cet énoncé des règles montre un exemple du raisonnement oulipien, en effet la règle 5 est inapplicable. En effet, l’huissier serait accusé de non-assistance à personne en danger s’il acceptait de constater un suicide. “
    (source: http://adine2.club.fr/PDF/oulipo/definition_historique.pdf)

  2. poésie dit :

    Avez vous lu Zazie dans le métro

    C’est là aussi de la poésie, un tres grand pittoresque inventif

  3. Lycéen dit :

    Article bien maladroitement construit et très superficiel, un net manque de pertinence et de suite dans la critique la dénude de tout intérêt en tant que support à l’étude du “recueil” et non “recueille”…

  4. Nini dit :

    quand on est béotien et qu’on se permet d’écrire de telles choses, on commence déjà par éviter les fautes d’orthographe!!!
    bien d’accord avec le commentaire de lycéen. signé une ancienne khâgneuse qui est tombée sur l’instant fatal lors d’une colle et qui a trouvé le “tout est poussière…du balai, du balai” remarquable.

  5. Une étudiante en L2 de Lettres Modernes dit :

    Il me semble utile de préciser que le recueil n’a pas été publié en 1977 mais en 1948 puis réédité en 1952 avec le rajout de la section “Pour un art poétique”. Soyez vigilant avec ce genre d’articles ça peut vous faire faire de grosses erreurs dans vos devoirs ;)

  6. raoutelou dit :

    “recueil”, nom de D…, “recueil” !!!

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