Si tout n’a pas péri avec mon innocence, d’Emmanuelle Bayamack-Tam

11 août 2013 par

Je n‘ai pas aimé...Plutôt déçu...Intéressant...Très bon livre !A lire absolument ! (39 votes, moyenne: 4,77 / 5)
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Quand mémère pond un « chiard » affublé d’un bec de lièvre, elle lui donne le prénom de l’accoucheuse : Gladys. Honneur ou insulte ? Réponse quarante ans après dans le bordel où Kim, sa petite fille, fait des passes chez la matrone devenue bordelière. Tout a-t-il péri avec son innocence ? Non. L’adolescente découvre le plaisir en s’éclatant « la quille » avec une pré-ado à la « touffe subsaharienne ». Si l’objet est simple, le sujet l’est moins. ( Longues interrogations en mode et vocabulaire Virginie Despentes sur le développement de la sexualité et l’impact des images féminines familiales dans la construction de la personnalité..)

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