Le Parfum, de Patrick Suskind

23 février 2012 par

Je n‘ai pas aimé...Plutôt déçu...Intéressant...Très bon livre !A lire absolument ! (6 votes, moyenne: 4,17 / 5)
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Roman

Il y a de cela quelques semaines, je lus « Le parfum » de Patrick Suskind qui me marqua profondément. Il me paru alors inévitable de la partager avec d’autres, afin qu’il les marques aussi.

Cet ouvrage raconte la vie d’un meurtrier, Jean-Baptiste Grenouille, qui nait a Paris avec un odorat surhumain. Ce don l’amène a développé une réelle passion pour les odeurs, voir même une dépendance. Sa vie bascule le jour ou il sent la délicieuse odeur d’une jeune parisienne et la tue pour pouvoir profiter de son odeur. Il réalise alors qu’il doit devenir parfumier afin de créer le plus exquis des parfums a l’image de celui-ci. Il devient l’apprenti d’un grand parfumier pour y apprendre les rudiments du métier. Grenouille parcourt ensuite la France, cherchant de nouvelles méthodes pour créer des parfums a partir d’odeurs humaines. Pendant sa quête, il passe par la ville de Grasse, dans laquelle il croit sentir l’arôme de la jeune parisienne. Décider a rester dans cette ville, il y apprend les techniques pour extraire les senteurs humaines dans le but de construire un parfum qui réunirait celles de 25 jeunes filles d’extreme beauté. Ce parfum serait alors le plus grand des aphrodisiaque jamais créer.

Ce livre porte a être lu, car il permet au lecteur de voyager dans un univers peu connu. La plupart des romans décrivent en mots des images que nous sommes censé nous imaginer. Lorsqu’on se représente une scène de livre par une image, on peut se servir de repères visuels, car nous sommes habitue de voir le monde avec nos yeux. Ici, ce sont les odeurs qu’il faut s’imaginer. C’est un tout nouveau genre d’expérience, qui fait appel a nos souvenirs olfactifs. Les senteurs de notre enfance, les bonnes comme les mauvaises, nous reviennent en tête. Il est impressionnant de voir comment Suskind réussit a décrire une odeur avec tant de précision qu’il nous arrive de réellement la sentir.

Il va s’en dire que l’auteur allemand accorde une très grande importance au détail, que ce soit pour décrire un parfum, un personnage ou un lieu. Il peut prendre plusieurs chapitres pour décrire un lieu en passant au peigne fin les parfums qui s’y trouve ainsi que les images qui le constitue. Ce soucis de la précision, constant tout au long du roman, prouve la minutie dont fait preuve l’auteur. Il veut donner a son lecteur l’image la plus fidèle qu’il se fait de l’histoire et je considère ce geste comme une infinie marque de respect face a nous. Plusieurs écrivains se concentrent sur l’action et les dialogues, en négligeant les descriptions. C’est pourtant grâce à ces renseignements essentiels qu’on peut situer dans le récit.

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