La dernière Terre / Des certitudes (Magali Villeneuve)

8 mars 2014 par

Je n‘ai pas aimé...Plutôt déçu...Intéressant...Très bon livre !A lire absolument ! (1 votes, moyenne: 3,00 / 5)
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La dernière terre 2Malgré un comportement courageux et une très grave blessure reçue dans un combat face à un monstre, Cahir se retrouve injustement rejeté et quasiment banni de la capitale Tileh Agrevina. Il est obligé de rentrer au fin fond du pays Giddire en compagnie de sa fratrie… Pendant ce temps, Ghent rencontre le bouillant et facétieux Feor Illiem qui est venu assister à la grande Relève annuelle. Comme il a l’air perdu dans les rues de la grande cité, Ghent l’invite chez lui. Parvenu à destination, Cahir doit se réadapter à sa nouvelle vie. Il a la surprise de voir arriver Reghia, son amoureuse agrevine, qui a affronté tous les dangers pour venir le rejoindre. Les menaces ne se calment nullement dans les cinq territoires. Bien au contraire, elles se font de plus en plus présentes et de plus en plus inquiétantes…

« Des certitudes » est le second tome de la saga de dark fantasy « La dernière Terre » qui s’ouvrait sur une fort longue description du décor et du contexte et sur une très lente et très volumineuse mise en place des protagonistes. Dans celui-ci, il se passe un peu plus de choses mais toujours avec une certaine lenteur descriptive, sans doute moins insupportable que dans le premier, mais encore bien là. 476 pages (qui auraient pu être avantageusement réduites de deux bonnes centaines) où l’on nous révèle finalement assez peu de choses et où l’on reste sur sa faim, l’ultime page atteinte. Obligation d’acheter le bouquin suivant ! C’est la loi économique d’un genre soit disant « addictif ». Un truc vieux comme le monde, repris des feuilletons du XIXème et début XXème siècle. Les deux seules différences, ce sont d’une part le prix (quelques sous pour les journaux par rapport aux 21,90 €…) et d’autre part, le rythme, souvent effréné avec un nouveau rebondissement à chaque livraison, que savaient maintenir les bons auteurs de l’époque. Le lecteur a trouvé le style un peu moins ampoulé mais a quand même encore épinglé quelques néologismes (bahuter), quelques erreurs lexicales (bruiter) et quelques coquilles qui n’apportent rien de bon à cette affaire. La mise en place de Feor, nouveau personnage sympathique et intéressant, ainsi que l’entrée en scène d’un, puis de plusieurs animaux monstrueux relancent un peu l’intérêt. Espérons que le troisième tome verra se confirmer cette progression vers l’excellence…

3,5/5

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