Apocalyspe bébé de Virginie Despentes

Critique de le 16 décembre 2010

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Littérature Roman

Prix Renaudot 2010.

C’est avec un franc parler sans ombre que Virginie Despentes aborde plusieurs thèmes qui marquent notre société: adolescence, famille, sexualité, technologies,terrorisme. Elle a su signer son oeuvre par son manque permanent de pudeur.

Si l’oeuvre aurait pu virer en pornographie inutile, Despentes a su doter ses pages des tracas les plus existentiels de notre monde contemporain. Une enquête inscrite sur un écran de perversion humaine et animée par des personnages, à la fois complexes et proches de nous. Le voyage n’est pas épuisant, il s’avère passionnant et il est difficile de s’interrompre. Avec tant de péripéties on s’attend à ce que la fin soit décevante car il serait difficile d’attribuer tout l’intérêt retenu du début jusqu’à la fin. Pourtant, l’épreuve est relevée car il faut avouer que la fin est aussi digne d’être savourée.

Les descriptions des personnages auraient pu être davantage explorées car on ne se lasse pas des protagonistes quels qu’ils soient.

Maintenant il ne reste plus qu’à l’adapter au cinéma..

Petit sondage: suis-je la seule à avoir trouver des vibrations similaires entre la Hyène de Despentes et Lisbeth de Larsson?

Détails sur Apocalyspe bébé de Virginie Despentes

Isbn : 2246771714

Apocalyspe bébé de Virginie Despentes

3 commentaires pour “Apocalyspe bébé de Virginie Despentes”

  1. Merci Innocence pour ce commentaire. J’ai hâte de lire ce livre.

  2. avatar Innocence dit :

    Attention aux âmes sensibles et pures qui pourraient vous l’emprunter..

  3. avatar Lee Roy dit :

    Rush d’adrénaline chez des personnages blindés au shit et pourfendeurs de la beauferie hétérocentrée honnie par Virginie Despentes. Les femmes y sont chaudasses et se baladent clope au bec, elles ont la vitalité destroy de l’auteure. Ce bel éclat de vie n’exclut pas pour le lecteur, les fulgurances désagréables qu’éprouve le lecteur, lorsqu’au décours de l’intrigue il découvre des vérités dissimulées par des femmes qui au final nous présentent le féminisme comme un hobby de femmes entretenues, même si entre elles ça se galoche à pleine bouche.
    Les femmes dans ce livre se kiffent toutes entre elles. Des lascardes qui ne se sentent pas de la lose et qui distribuent aux mecs, mollusques hébétés des micro-mandales méritées.
    Des femmes qui savent aussi nigauder peinardes, capables de se faire potes avec des bonnes soeurs.
    Pas de place ici pour les pétasses éthérées tamponnées à des mecs loser.
    C’est un bouquin sur l’hypocrisie des adultes d’une génération qui bouffe de la merde sans rechigner. Des maximonstres dévoilés par Virginie Despentes.

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