Pamphlet romanesque contre la meute de rabatteurs d’échafaud qui veulent faire passer Polanski à la casserole. Les grossiers en oublient que la mère de Samantha a livré sciemment sa fille à la jet-set, pour revivre son propre rêve à travers le corps de Samantha.
C’est plutôt une « e-meute » de rabatteurs d’échafaud. Des bloggeurs anonymes. Au moins dans la meute, il y a une proximité physique, des frottements.
Voilà plus de trente ans que l’imbécile persécution d’une bande de rabâcheurs haineux est aux trousses de Polanski.
Voilà plus de Trente ans que l’on a confié l’arrestation de Mesrine à Broussard, plutôt qu’à Lucien Aimé-Blanc, pour parvenir à la boucherie de la Porte Clignancourt.
Alors Yann Moix réclame la Justice, rien que la Justice et dénonce l’inhumanité de la Suisse :
« La Suisse n’a d’utilité sur terre que pour elle : elle est fermée à tout, sauf à l’argent, aux putes, à la raison du plus fort. C’est un non-pays dont la morale est de s’inventer des excuses. » (p. 215) Lire la suite »
Actualité du livre de François Brune, au moment où le Président de la République remet en route la machine à explorer le passé. But de Sarko : dévoiler les noirceurs de ses détracteurs. Une sorte d’inquisition. Le livre du Père François Brune est un vrai polar qui perce le mur de silence du Vatican sur cette machine jugée terrifiante par Pie XII et dont le Président Français dispose , pour le meilleur et peut être pour le pire.
Détournement manifeste du chronoviseur, mis au point par Werner Von Braun et Padre Ernetti, diplômé de physique quantique et moine bénédictin de Venise et que j’utilise pour mes recherches généalogiques.
La machine du Padre, prêtre en cours de béatification, capte des gammes d’onde et visualise des scènes du passé, comme les discours de Napoléon. Lire la suite »
Il existe des évènements qu’il ne faut pas rater, une sortie d’un auteur oublié, une critique de Norbert Spehner sur le dernier polar sorti en kiosque comme celle de l’effort d’une équipe de branques, amoureux des mots et du genre.
C’est le cas de l’équipe de la revue ALIBIS n°33. Ils ne sont pas tendres pourtant. Rappelons-nous leurs zéros pointés de nombre de sorties de Thrillers ou de Polars, comme leurs enquêtes qui font références dans le genre dans toute la francophonie. Dix ans qu’ils nous offrent les analyses trimestrielles et qu’ils nous dénichent un auteur nouveau ou un grand qui leur offre une nouvelle.
C’est le cas cette fois-ci.
Nous y trouvons deux enquêtes poussées, l’une sur le polar médiéval qui m’a enchanté, l’autre sur le théâtre M&M, Meurtres et Mystères, qui m’a, je l’avoue, ennuyé, n’étant pas un fervent du genre, mais qui ravira les curieux.
Quant aux nouvelles, je suis impressionné par leur niveau et j’ai éprouvé un peu de mal à émettre une notation critique. Le tout est d’un niveau inégalé. Lire la suite »
Comment peut-on commettre ce genre d’ouvrage ? Une littérature facile comme une femme de mauvaise vie, dégoulinante de phrases attendues mal travaillées, un style d’adolescente acnéique, des thèmes « bateau », aucune construction littéraire originale, bref un livre anti-culturel à l’image de son éditeur qui ramasse des pseudo-auteurs rejetés et sans avenir, pour faire très vite du profit en comptant sur quelques lecteurs égarés. On souhaiterait que ces quelques nouvelles soient beaucoup plus courtes : réduites à leur titre ! Que Wengrow, pour se distraire, tente autre chose que l’écriture : le club de gymnastique ou le saut à l’élastique. Alors soyons charitables et suggérons à cette auteur son prochain livre : « Ne Rien Faire » en 100 pages blanches.
Il faut d’abord éclaircir une chose : ces poèmes ne sont pas écrits en mode poésie comme les textes de St-John-Perse, Macé, et plusieurs autres le sont. Ce sont des sujets qui, à travers les cinquante textes, ont interpelés l’auteur par leur singularité — beauté, laideur, cynisme, étrangeté, etc. — et ont justifiés leurs places dans ce recueil, qui traite donc poétiquement ou comme les sujets d’un poème classique les thèmes retenus, mais avec une écriture prosaïque. Donc, ces textes sont un format rétréci de la nouvelle et même du roman, et on peut leur conférer le titre de poèmes pour leur densité et l’impression qu’ils laissent. Sinon, il faudrait se poser la question : comment appelle-t-on ces courts textes, qui deviendront si personnels et poétiques avec les Illuminations, si ce n’est qu’ils sont des poèmes en étant l’ancêtre des poésies en prose, voire le germe et la première racine? Baudelaire n’a-t-il pas été le premier à donner le titre de Poèmes en prose à une œuvre qui fut la première à oser cette forme de textes et de poésie ? Lire la suite »
Jeunes filles sur la route de Tania Boteva-Malo
_______________ Officiellement candidat au Prix Interallié 2009, ce livre vous plongera dans l’univers troublant et sensuel de la vie secrète d’une jeune fille, Katia.
Cinq tableaux intimistes qui se lisent et se relisent sans cesse. Une atmosphère, une époque, des personnages troublants. Des extraits de Jeunes filles sur la route seront lus lors de la commémoration des 20 ans de la chute du mur de Berlin.
Jeunes filles sur la route est une oeuvre habitée. Une oeuvre dans laquelle vous trouverez les traces de « disparus » qui veillent. Ce livre, dont l’existence en langue française relève de l’improbable constitue une partie de la mémoire de l’Humanité. Pour la première fois, ces nouvelles sont publiées en totalité, une oeuvre courte mais dense, une oeuvre pleine d’imagination, un mémorial involontaire, une photographie prise sur le vif. Le régime communiste n’y est visible qu’à l’état de traces, mais ces traces sont authentiques car elles proviennent d’un auteur contemporain aux événements : une atmosphère plus qu’un jugement, un fait tout simplement. Lire la suite »
Cette œuvre est un recueil poétique du XIXeme siècle. L’auteur, Charles Baudelaire est né à Paris en 1821 et y meurt en 1867, à 46 ans.
Il a structuré le recueil en six sections très différentes :
“Spleen et idéal”, “Tableaux parisiens”, “Le vin”, “Les fleurs du mal”, “Révolte” et “La mort”.
Les thèmes abordés sont entre autre l’idéal inaccessible, la tentative d’évasion vers la grande ville (Paris), l’abandon de l’être, la révolte contre Dieu et la religion et enfin le repos trouvé dans la mort.
Dans ce recueil, j’ai pu remarquer que Baudelaire n’a pas écrit de longs poèmes ; il les préfère courts. Il pense, comme un certain nombre d’auteurs de son époque (Edgar Poe par exemple) que la poésie doit aller à l’essentiel des choses.
Cet essentiel, il l’écrit à l’aide de sonnets (71 sonnets sur 123 poèmes). Il a l’art d’écrire. Il manie bien la langue française. Ainsi, il utilise l’alexandrin, l’allégorie, l’allitération, l’assonance, l’ironie, la métaphore, l’oxymore, la personnification etc.
En quatre livres, c’est l’addiction ! L’auteur, un ancien chanteur de rock, nous rend accros au destin de Harry.
On peut lire séparément « L’homme chauve-souris » , qui se passe en Australie, « Les cafards », qui se passe à Bangkok et « «Rouge-gorge », qui se passe en Norvège. Mais il est intéressant de les lire dans l’ordre car le personnage du flic évolue au fil du temps.
Rue Sans-souci est la suite de Rouge-gorge. C’est le dernier opus et on y retrouve Harry Hole dans son milieu d’origine, décrit comme en passant, sans que l’exotisme vienne troubler l’intrigue. Car les intrigues que ficelle Jo Nesbo sont dignes des grands maîtres du policier et vous tiennent toute la nuit ! Lire la suite »
“Baise-moi, rebaise-moi, et baise-moi encore” ce n’est pas vraiment nouveaux… c’est vrai… c’est Louise Labbé, petite bourgeoise devergondée du XVIIeme qui le nota, ça et là, entre deux odes amoureuses, charnelles. Et puis, plus tard, il faut attendre. Les années 90 d’abord, pour que la génération, dite “X”, prenne la parole. Je me souviens, ma grand mere m’avait donné dix francs, pour acheter un livre, passer le temps durant les vacances. Je ne trouvais rien, je ne savais pas.
Alors, j’ai acheté Despentes, Mordre au travers, un recueil de nouvelle. J’avais, je ne sais plus, une douzaine d’années et aussi loin que je men souvienne je n’ai jamais lu le resumé, ou si, très vite, et encore, parce qu’en vérité la seule chose qui m’attira fut l’avertissement, lettres blanches sur fond noir, qui déconseillait la lecture aux “âmes sensibles”. Lire la suite »
« La vie est rasoir et inutile. Au début, on est plein de rêves extraordinaires et puis on se retrouve assis dessus ».
Trainspotting ou la vie chaotique de Sick Boy, Spud, Mark et Matty. Roman extrêmement connu dû au film de Danny Boyle.
Ayant d’abord vu le film je savais à peu près à quoi m’attendre, mais pour être honnête j’ai eu quelques difficultés avant de vraiment rentrer dans le livre. En effet, tout comme le film il faut aimer le style « crado » limite scato… Si dans le film ce côté vous dérange alors je vous déconseille de lire le livre.
On a aussi un peu de mal à s’y retrouver; par moment il faut passer quelques lignes avant de savoir de qui on parle réellement: on a le droit à de nouvelles situations, de nouveaux personnages…. tous nous raconte leur vie, nous explique leur point de vue sur la drogue, bien sûr, mais également sur Edimbourg.
Même si au départ j’ai eu un peu de mal à me faire au style de l’auteur, ça reste néanmoins un bon livre et je lirais la suite qui vient de sortir récemment à savoir Porno.
Les Histoires pressées de Bernard Friot ou comment donner l’envie de lire à vos enfants !
Des petites nouvelles écrites sur le ton de l’humour vous promettent des fous rires garantis. Bernard Friot joue avec les mots et les classiques de l’enfance pour les tourner à la dérision : la peur du monstre caché sous le lit, une recette de compote de pomme déguisée en assassinat, un loup doux comme un agneau, une sorcière qui tombe amoureuse d’un beau prince… Dans chaque histoire, la chute vous surprendra !
« Suppose que tu rencontres un fou qui affirme qu’il est un poisson et que nous sommes tous des poissons.
Vas-tu te disputer avec lui ?
Vas-tu te déshabiller devant lui pour lui montrer que tu n’as pas de nageoires ?
Vas-tu lui dire en face ce que tu penses ?” …
“Si tu ne lui disais que la vérité, que ce que tu penses vraiment de lui, ça voudrait dire que tu consens à avoir une discussion sérieuse avec un fou et que tu es toi-même fou.Lire la suite »