The Ghost Writer Roman Polanski
16 mars 2010 par bruno chauvierre
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Je voudrais être Roman Polanski pour tourner un film sur une Affaire d’Etat. Je sais bien à partir de quels livres je construirais le scénario. Les « Oreilles du Président » pourraient constituer le point de départ d’une fiction actualisée. La vérité serait éclairée à la torche. Jauffret et Polanski ont montré la voie. Yann Moix serait bien indiqué pour réaliser un tel film dont j’ai le scénario dans mon tiroir.
« The Ghost Writer » est un délice offert par ce géant du cinéma, martyrisé par un petit pays. Reprise fidèle du livre de Robert Harris, « L’homme de l’ombre ». L’auteur et le cinéaste ont préparé ensemble le film. Polanski est un homme constamment pris au piège des méchants. Le livre l’a attiré.
Le malaise de l’enfermement, thème habituel de Polanski est poignant dans son dernier film. Le rendu émotif est créé par un homme qui porte en lui le double drame de la mort de sa mère en déportation et de celui de sa femme assassinée. Enfermement d’un président assiégé par LA MEUTE des journalistes et des détracteurs. Prémonition de l’enfermement du cinéaste par la Suisse.
C’est surtout le thème de la machine étatique broyant les hommes qui m’intéresse. Tant que ce sera encore possible, la Démocratie restera souffrante.
Dans The Ghost Writter, un écrivain épris de vérité fait le « nègre » pour le Premier Ministre britannique dont il écrit les mémoires. On apprécie le parallèle avec Tony Blair. L’essentiel n’est cependant pas là. On pense à tous ces bouquins bidons écrits par les « nègres » de ceux qui nous gouvernent, surtout aux écoutes, aux polices politiques, aux barbouzes, aux crimes impunis pour raisons d’Etat. Dans le film, le nègre, pour avoir balancé tout ça, est assassiné entre deux voitures. C’est la démocratie que l’on tue dans la rue. Ses meurtriers ne sont jamais rattrapés par la Justice, comme l’est Polanski.
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monsieur Polanski est vraiment à la mode en ce moment.
Polanski viole-t-il mieux les oeuvres littéraires que les jeunes filles?
@Innocence : tu es Suisse ?
Une pénaliste internationale..
@Innocence : Lire Yann Moix
Moi pas connaître formes impératives de parfaits inconnus. Etre forme d’irrespect totale quoique de votre part et au regard de vos divers articles et sujets plebiscités.. Cela n’a rien d’étonnant.
Vous voir Hard Candy.. Très enrichissant..
@Innocence : Quaerit anima verbum, cui consentiat ad correptionem, cui illuminetur ad cognitionem, cui innitatur ad virtutem.
@ bruno chauvierre: et avec la traduction ça donne?
Ca y est maintenant j’y suis, c’est très clair! BC s’est trompé d’ère. Il en est encore au point de communiquer primitivement avec des infinitifs, ou alors à l’aide d’une langue morte. Je suis navrée de le lui apprendre mais nous ne sommes plus au temps du Latium où les latrines étaient le lieu social des diverses affinités, et où la pédophilie était banalisée, admise de tous. Je me permets aussi de lui rappeler que la norme sociale instaure un cadre où tout le monde peut évoluer en liberté. Cette valeur (li-ber-té) n’est possible que si tout individu est traité à l’égal d’un autre et non surélevé parce que personnalité publique. 2010 année de tous les changements pour BC!